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Le magazine culturel d'Akadem

Walter Benjamin et Gershom Scholem, avec Michel Valensi  (38 min)

J.L. Allouche - journaliste, présentateur - M. Valensi - éditeur

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Biographie des conférenciers

Jean-Luc Allouche - journaliste

Jean-Luc Allouche est journaliste. Il a été rédacteur en chef à Libération jusqu'en 2007, correspondant de ce journal à Jérusalem de 2002 à 2005. Il est également traducteur (hébreu, anglais). Il enseigne le journalisme à l’Université Paris 3.

Michel Valensi - editeur

Michel Valensi est éditeur. Il dirige les Editions de l'Eclat, maison indépendante qu'il a fondée en 1985. 

Bibliographie des conférenciers

Jean-Luc Allouche - journaliste
  • Alon Hilu, La maison Rajani, traduction de Jean-Luc Allouche , (Seuil, 2010)
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  • Les Jours redoutables, Israël-Palestine: la paix dans mille ans, ( Editions Denoël, 2010)
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  • Eli Amir, Yasmine, traduction de Jean-Luc Allouche , (Libella-Maren Sell Editions, 2008)
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  • Ron Leshem, Beaufort, traduction de Jean-Luc Allouche, (Seuil, 2008)
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  • David Grossman, Chroniques d'une paix différée, traduction de Jean-Luc Allouche, (Seuil, 2003)
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  • Les jours innocents , (Lieu commun, 1984)
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Michel Valensi - editeur
  • Retours. Mélanges à la mémoire de Stéphane Mosès, (Editions de l'Eclat, 2009)
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  • Le prix d'Israël: écrits politiques, (Editions de l'Eclat, 2003)
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  • Temps de la Bible, (Editions de l'Eclat, 2011)
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  • L'empreinte, (Salammbô, 1983)
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Tous les livres et DVD du magazine

"Les 4e de couverture"

Présentation des ouvrages par les éditeurs

Paul B. Fenton, David G. Littman, L'Exil au Maghreb - La condition juive dans l'Islam

Fruit de longues années de recherches, L'Exil au Maghreb est la première tentative de cerner la réalité historique de la condition juridique et sociale des Juifs en Islam maghrébin entre le Moyen Age et l'époque de la colonisation française. Non pas histoire formelle mais anthologie chronologique de documents, elle puise aux sources littéraires et historiques, "pour la plupart inédites en français. A côté des extraits traduits des chroniques historiques arabes et hébraïques et des textes théologiques musulmans, une première partie rapporte les témoignages oculaires de voyageurs européens - captifs, diplomates, médecins, religieux, et aventuriers. Chaque document est présenté et annoté de façon à mettre en évidence son importance. Une deuxième partie, reflétant le déploiement d'activités diplomatiques en faveur des Juifs, présente des documents du XIXe jusqu'au début du XXe siècle, tirés des archives de l'Alliance israélite universelle, à Paris, et des archives diplomatiques françaises et anglaises, le tout accompagné d'une riche iconographie d'une soixantaine d'illustrations extraite de carnets de voyage et de la presse du XIXe siècle. Seule face au Croissant, la diaspora juive au Maghreb, la plus nombreuse en terre d'Islam à la fin du XIXe siècle, constitue, par son histoire, un paradigme archétypique, souvent ignorée du grand public et de certains " experts " - et aucunement semblable à un second " âge d'or andalou ".

  • Paul B. Fenton, David G. Littman, L'Exil au Maghreb - La condition juive dans l'Islam

Walter Benjamin, Gershom Scholem, Théologie et utopie - Correspondance. 1933-1940

On connaît, par le volume de Gershom Scholem, Walter Benjamin. Histoire d'une amitié (Press Pocket), les liens qui unissaient les deux hommes. Amitié stellaire, en discussion infinie sur tous les sujets brûlants de leur époque, les deux hommes ont échangé entre 1932 et 1940 (date du suicide de Benjamin), une correspondance qui mérite pleinement le terme d'oeuvre, et même de « chef d'oeuvre », comme si dans cet échange au quotidien, dans cette absolue confiance et confidence l'un par rapport à l'autre, et autrement que dans une uvre publique , ils s'étaient livrés à une analyse en profondeur d'un siècle bouleversé : vie littéraire et philosophique, montée du nazisme en Allemagne, errance de Benjamin, permanence de Scholem en Palestine dès 1923, où il uvre à une symbiose entre les populations juives et arabes... autant de sujets abordés au fil des lettres et qui confirment la pertinence d'analyse dans l'échange et la discussion quelquefois polémique des deux hommes.

  • Walter Benjamin, Gershom Scholem, Théologie et utopie - Correspondance. 1933-1940

Salomon Malka, Sous l'arche de Titus

Où est passé le chandelier du temple de Jérusalem ? Sous l’Arche de Titus, un bas-relief immortalise une scène vieille de près de 2000 ans, l’entrée des troupes romaines, en procession, après la révolte de Judée en l’an 70 après J.-C. On perçoit les coffrets hissés sur les épaules des captifs, les trompettes et le chandelier. 
Quiconque observe la frise, à Rome, ne peut manquer de se poser la question : Où se trouve le chandelier ? Qu’est-il devenu ?
Salomon Malka a mené une enquête partout où on a signalé sa présence. Il a parcouru des lieux, de Rome à Jérusalem, et de Rennes-le-Château à Cosenza. Il a suivi les traces de Flavius Josèphe, Alaric, Benjamin de Tudèle, Nicolas Poussin, Stefan Zweig, Sigmund Freud… Il s’est mis à l’écoute de Paul Veyne au Collège de France, a interrogé des qumranologues sur les manuscrits de la mer Morte et le fameux « Rouleau de cuivre », a retrouvé un Poussin manquant, suivi des guides, des historiens, des journalistes.
Au terme de ce périple sur les traces de la « Menorah », où de multiples pistes sont explorées, c’est une vision du judaïsme propre à l’auteur qui nous est proposée, aussi fascinante qu’inattendue.

  • Salomon Malka, Sous l'arche de Titus

Hasdaï Crescas, La Lumière de l'Éternel

Lumière de l’Éternel est le dernier ouvrage de Crescas. Il s’agit d’une œuvre majeure, synthèse magistrale de la philosophie juive espagnole. Héritier des courants les plus divers, Lumière de l’Éternel témoigne de la longue confrontontation qui s’est nouée, dans l’Espagne médiévale, entre Torah et philosophie. Crescas y discute et y réfute, pour la première fois dans l’histoire, les principaux éléments de la physique aristotélicienne. Sa pensée présage en cela les futures révolutions scientifiques de la Renaissance.
Au-delà des questions physiques et métaphysiques, "Lumière de l’Éternel" est, aux côtés du "Livre des principes" de Joseph Albo (lui-même élève de Crescas), l’une des tentatives les plus abouties pour questionner la dogmatique du judaïsme, à travers notamment des réflexions sur la nature de la foi et les croyances cardinales véhiculées par la Bible et le Talmud. Décider des doctrines judaïques est, en effet, son objet principal. C’est cet objet qui l’a
conduit à sillonner les mondes de l’aristotélisme médiéval, des commentateurs juifs et arabes, des décisionnaires rabbiniques, du Talmud et du Midrach, et enfin des hérétiques juifs.
Célèbre en son temps, cette œuvre disparut de la scène du monde après avec l’expulsion des juifs d’Espagne. Sa critique d’Aristote valut toutefois à Crescas une reconnaissance internationale tardive : ce n’est qu’au début du XXème siècle, à travers le travail de Wolfson que les textes de Crescas connurent un regain d’intérêt. Cela explique sans doute pourquoi ce livre fondamental resta aussi longtemps sans être traduit en français.

  • Hasdaï Crescas, La Lumière de l'Éternel

Théo Klein, Ahmed Youssef, Le conflit israélo-arabe : Quelles sources ? Quelles solutions ?

On ignore généralement qu'Israël et la Palestine ont en commun un exceptionnel voisinage historique que nul ne veut qualifier de " partage ", car ce patrimoine a laissé des traces indélébiles au fond des consciences atteintes par une série de calamités millénaires. Impossible de concevoir le divin sans se référer à l'Egypte: Dieu s'adresse à Moïse comme "celui qui a fait sortir d'Egypte les enfants d'Israël". Le mythe fondateur, celui même d'Israël, y prend racine. Cet héritage est aujourd'hui menacé par l'actualité du Moyen-Orient, par des négociations menées de manière décevante. Le judaïsme égyptien est le plus ancien chapitre de l'histoire de l'héritage judéo-arabe. Cet héritage extraordinaire resurgit souvent dans la douleur, rappelant l'évidence de purger ce legs de passions. A sa lueur et à celle de l'engagement d'Anouar el Sadate, entre autres, peut-on envisager un avenir plus concilié ?

  • Théo Klein, Ahmed Youssef, Le conflit israélo-arabe : Quelles sources ? Quelles solutions ?

Céline Masson, Michel Gad Wolkowicz (dir.), La Force du nom : Leur nom, ils l'ont changé

A l'instar des visages, les noms nous identifient, ils portent l'histoire des ancêtres et se portent, voire se transportent de génération en génération : transmission du patronyme, du nom dit de famille. Les noms " collent à la peau " et à vouloir s'en séparer, ils reviennent comme des signifiants de l'origine. Dans la tradition juive, le nom apparaît comme vecteur de sens. Le premier acte d'Adam, écrit la Genèse, est de nommer tous les animaux et tous les oiseaux que Dieu avaient créés, puis de nommer sa femme Eve. A faire la route (de l'exil), nombreux sont les juifs qui ont changé un "nom à coucher dehors" car ce nom, parfois difficilement prononçable, les identifiait comme venant d'ailleurs, risquant de freiner leur intégration et leur promotion sociale. Avec l'espoir que franciser son nom pourrait éviter de nouvelles persécutions. Comment les noms nous identifient-ils ? De quels lieux sont-ils l'écho ? De quelle manière nous approprions-nous nos noms ? Et quel regard les autres portent-ils, au fond, sur notre patronyme ? 

  • Céline Masson, Michel Gad Wolkowicz (dir.), La Force du nom : Leur nom, ils l'ont changé

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