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Populismes

Brésil: quand les juifs votent pour la dictature, avec Shimon Samuels  (15 min)

R. Honigmann - journaliste - S. Samuels - cSW (pdt.)

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9 commentaires

Je suis choquée ! 30 octobre 15:54, par Leandri Mr

En tant que chrétienne évangélique, je suis choquée par la prière d'un pasteur qui bénit un homme qui appelle à la torture, sexiste et raciste ! C'est vraiment le message du juif Jésus, son enseignement ? Avec un tel esprit de haine, vous pensez vraiment qu'il est un ami d’Israël ? Il s'en servira comme il se sert des chrétiens.
Que Dieu aide nos amis juifs à avoir du discernement, en cherchant le secours de Dieu et non celui des hommes hypocrites.

Une information du terrain 28 octobre 21:28, par Ramir Almeida

Bonjour aux commentaires pro-Bolsonaro.

En tant que Brésilien ayant vécu 10 ans à Rio et autres 16 ans ailleurs au Brésil, et d'avoir suivi le parcours politique de Jair Messias Bolsonaro je me permets de vous apporter des informations.

Cet ex capitaine de l'armée de terre, (arrêté et ensuite renvoyé de cette dernière après avoir planifié un attentat contre l'armée de terre pour faire pression dans le seul but de demander une augmentation de salaire), en 28 ans de carrière politique n'a rien produit autre deux projets de loi mineurs.

Il réclame un État minimal (dans le modèle qu'il imagine des États-Unis, tout en reconnaissant ne rien comprendre à l’Économie) après avoir vécu toute sa vie aux frais des contribuables (militaire-terroriste, puis conseiller municipal, député d'Etat puis Fédéral), ainsi que tous ses enfants hommes, devenus politiques - aussi stériles que le père au niveau production.

Sur la dictature

Ce candidat à la présidentielle Brésilienne a fait à plusieurs reprises l’éloge de Carlos Alberto Brilhante Ustra, ancien colonel de l'armée de terre Brésilienne responsable de milliers de faits de torture et meurtre pendant les années de la très sanglante et répressive dictature militaire Brésilienne. Plusieurs victimes de ses agissements en tant que cadre de l'armée à l'époque sont portés disparus. Il est bien de rappeler que la plupart de ces personnes étaient des simples opposants ou militants anti-dictature.

En s'adressant aux familiers de personnes disparues pendant cette période, Bolsonaro a dit "quem gosta de osso é cachorro" ("c'est les chiens qui aiment les os") pour se moquer des recherches d'ossements par les experts de la police judiciaire.

Plusieurs exemples publics, enregistrés et clairement identifiables de ses propos totalitaires sont à trouver sur internet dans les 28 de sa carrière de scandales. "Il faut bannir ces bons à rien Rouges du Brésil" (en s'attaquant à l'opposition de gauche) ou bien "les militants n'auront plus jamais la parole dans ce pays". Ca date de cette année et c'est en ligne pour quiconque veuille le confirmer.

En somme : Se réjouir du meurtre et de l'écrasement des oppositions, mettre en avant les agissements d'un criminel, se moquer du droit au deuil des familles... Entre autres.

Lier Bolsonaro à un profil de futur dictateur est comme conclure que 1+1 ça fait 2.

Israël

Très habillement, avec les bons conseils de Steve Bannon, certainement, Jair Bolsonaro a déclaré en pompe et circonstance un soutien inconditionnel à Israël et a exprimé le souhait de transférer le Consulat Brésilien à Jérusalem, pour suivre la mouvance initiée par Donald Trump.

L'impact d'un positionnement sur Israël dans son discours, n'a autre utilité qu'affirmer une identité de droite conservatrice (le principal de ses lobbyistes sont issus des églises protestantes néo-pentecôtistes Brésiliennes qui sont très fascinées par Israël).

Le Brésil n'est pas concerné par des menaces terroristes islamistes comme les États-Unis ou la France. Son soutien à Israël ne lui coute strictement rien, ne lui engage à rien mais il réaffirme sa place dans la nouvelle diplomatie des ultra-nationalistes.

Je ne crois pas à la sincérité de ses propos, mais à une simple stratégie de communication bien orchestrée.

Juste pour rappel

Les premier groupes de lobbying pro-Bolsonaro d'avant ses vocations présidentielles sont des groupes néo-nazis, royalistes (oui, ça existe au Brésil) et de droite extrême. Si des Juifs courbent l'échine face à quelqu'un avec ce genre de fréquentations, c'est le monde à l'envers.

Si vous voulez plus de détails, c'est avec plaisir ! Je suis sur Facebook.

République positiviste 28 octobre 09:58, par Cyprien

Le Brésil est la seule république positiviste au monde, influencée par A Comte ("Ordem et Progress")

C'est d'autant plus étonnant que ce pays tombe dans l'extrémisme, vision contraire à la philosophie positiviste.

Équilibre 27 octobre 07:12, par Sonia

Je ne comprends pas les commentaires
Il est évoqué la situation ; il n y a pas de prise position
On voit surtout qu’une fois de plus, les juifs sont pris entre le marteau et l’enclume dès qu’il y a ce type de mouvements populistes
Difficile liberté, difficiles démocraties actuellement dans ce monde.

Les balconiens ! ! 26 octobre 01:04, par Alain

Perchés sur leur balcon parisien, avec Le Figaro á la main, ils pensent connaître la situation économique et sociale du Bresil! Et en plus, ils se donnent le droit de juger les brésiliens qui ont soufferts 13 ans de dictature socialiste de lula et sa gangue! Pathétique !
Occupez vous de vos balcons !

 

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Biographie des conférenciers

Ruben Honigmann - journaliste

Ruben Honigmann est responsable éditorial d'Akadem.

Shimon Samuels - pdt. du Centre Simon Wiesenthal

Shimon Samuels est président du Centre Simon Wiesenthal. (Mise à jour: novembre 2008)

 
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