Barbara Lefebvre - professeur d’histoire-géographie
Barbara Lefebvre est une enseignante française (histoire-géographie) née à Paris en 1972. De décembre 2008 à août 2011, elle est chargée de mission au Haut conseil à l’intégration dont elle membre de la mission laïcité.
En 2002, elle contribue à l'ouvrage collectif "Les territoires perdus de la République". Elle y livre un témoignage personnel sur la montée de l’antisémitisme et du sexisme dans les établissements scolaires des zones urbaines sensibles. Elle dénonce avec ses coauteurs l'inertie des autorités devant la montée de la haine antijuive et antioccidentale provenant de jeunes se revendiquant de leur identité musulmane.
En 2004, elle intègre la LICRA où elle co-préside la Commission Education. Elle restera un membre actif du bureau en janvier 2010.
Entre 2006 et 2009 elle est membre du comité éditorial du mensuel "Le meilleur des mondes». Entre 2006 et 2010 elle est membre du comité éditorial de la revue "Controverses" dirigée par Shmuel Trigano.
Elle publie de nombreuses tribunes dans la presse française sur la question scolaire et éducative, l'antisémitisme, la défense de la laïcité républicaine
Depuis juin 2017, elle est présidente de l'association "Voir et Dire ce que l'on voit" qui dénonce la judiciarisation du débat d'idées en France. L’association est née suite au procès intenté par le CCIF contre l'historien Georges Bensoussan.
Le 6 juin 2017 elle est signataire L'appel de 17 intellectuels: «Que la vérité soit dite sur le meurtre de Sarah Halimi» publié dans Le Figaro.
Antoine Mercier - Journaliste
Antoine Mercier, ancien journaliste à la rédaction de France Culture et présentateur du journal de 12h30, mène régulièrement des séries d'entretiens autour de la crise et de l'actualité avec des intellectuels.
Attention au vocabulaire 06 juillet 07:05, par Yosef ben Israel
Bonjour, quand vous dites "rapatriés d'Afrique du Nord" il faut faire attention au sens des mots. Les juifs d'Afrique du Nord ne sont pas des français expatriés qui auraient été rapatriés. Ce sont, ou c'étaient, des indigènes d'Afrique du Nord qui, par la grâce de la République, ont été fait français. J'ai remonté mon arbre à Constantine jusqu'en 1730. La France n'existait pas encore, enfin, la République Française. Et beaucoup les juifs d'Afrique du Nord peuvent remonter leurs racines au delà. Notre judaïsme est ethnique avant d'être culturel comme celui des juifs d'Europe. Cela dit, merci pour vos éclairages : -).