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Considérations sur l'Europe (Ed. du Cerf)

Le retour du "nom juif", avec Jean-Claude Milner  (38 min)

P. Assouline - écrivain - J.-C. Milner - philosophe

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Les penchants antisémites de Perplexe 04 mai 17:42, par Aglaïa

"Comment voulez-vous que les non Juifs, qui avaient eu pendant longtemps une réelle bienveillance envers leurs concitoyens juifs ne finissent pas par se fâcher contre ce qui se manifeste soi même de manière ostentatoire comme un pouvoir juif. "
Eh bien voilà qui lève le voile de la perplexité et révèle l'antisémitisme le plus assuré et le plus convaincu.
Votre présence dans ce post est une allégorie de la mouche attirée par la lumière, de l'abeille par le miel... Allez écouter la belle conférence sur le bouc-émissaire, ça vous fera du bien...

"ll est plus facile de désintégrer un atome qu'un préjugé" Albert Einstein 04 mai 12:44, par Bernard56

Que dire alors d'une chaîne de préjugés... ! Car en passant du style interrogatif au mode de discours assertif et doctrinaire qui contredit votre pseudo, Perplexe, votre préjugé judéophobe vous a conduit à remonter le temps vers la source d'un nationalisme chrétien qui a irrigué la pensée contre révolutionnaire, antirépublicaine et antisémite.
Ce n'est pas vous faire offense que de voir en vous un épigone de Drumont (sans les insultes contre les "youtres" qui fleurissaient dans la "France juive" et la "Libre parole"), et de Maurras votre cher "Maître" de l'Action française.
Le problème éthique que pose votre discours est que vous écrivez après le judéocide commis par les nazis avec l'aide de leurs collaborateurs et qu'une certaine rhétorique réactionnaire qui faisait partie de l'esprit culturel du temps a révélé pleinement son potentiel de haine destructive entre 1940 et 1944 !
Quelque soit le biais cognitif avec lequel vous abordez certaines questions telles que les "lois mémorielles" (en fait vous ne vous en prenez qu'à la loi Gayssot, qui comme l'a défendu avec brio Pierre Nora est la moins "mémorielle" de toutes... ) ou la liberté de parole de ce démagogue identitaire qu'est Dieudonné, une discussion contradictoire serait théoriquement possible quoique très certainement vouée au double soliloque.
En revanche, quand vous postulez comme un Réel irréfragable que le Talmud appelle à la haine des non juifs, vous tombez dans la caricature antisémite en ignorant notamment la démarche dialectique qui lui est inhérente.
Le Talmud n'est pas un texte dogmatique qui exprime une Vérité. Il est constitué de commentaires qui se répondent, se contredisent et appellent leur approfondissement ou leur réfutation.
Il est certes toujours possible à un esprit dogmatique et/ou malveillant d'isoler tel passage, dans un monument de plusieurs milliers de pages, exprimant la position de tel maître de l'Antiquité avec sa part éventuelle de préjugés en ignorant la réponse de tel autre maître qui contredit, corrige voire déconstruit le point de vue adverse mais c'est trahir l'Esprit même de ces livres à des fins polémiques, voire de détestation de l'autre.
De ce point de vue, nul n'est besoin de vous cacher derrière des rabbins israéliens extrémistes !
Il suffit de se référer à la manière dont la tradition antisémite a instrumentalisé le Talmud au cours des siècles pour justifier haine, ségrégation et massacres.
Les oeuvres d'A Rohling, de Justin Pranatis, d'A. Pontigny, d'E Drumont et de tant d'autres sont toutes marquées par une mythologie anti-talmudiste à base de fausses citations ou sorties de leur contexte (cette tradition est capitalisée aujourd'hui sur les sites de la fachosphère... )
Ainsi voilà ce qu'écrit Wikipédia sur le religieux catholique lithuanien Pranatis qui inspira le faux antijuif de la police secrète tsariste "les Protocoles des sages de Sion" :

"Justin Bonaventure Pranaitis est connu pour son livre sur le Talmud, publié en latin (1892) avec l'imprimatur de Mgr Kozlowski, archevêque métropolite de Moguilev. Cet ouvrage se présente comme une enquête sur les enseignements juifs sur le christianisme. Le texte, intitulé Christianus in Talmude Iudaeorum (Le Talmud démasqué), est en réalité un faux, contenant de fausses citations du Talmud avec une pagination imaginaire. Il s'agit d'un ouvrage de propagande antisémite, comparable aux Protocoles des sages de Sion et antérieur de quelques années. Ce texte est régulièrement traduit et réédité dans les milieux antisémites.

En 1902, Pranaitis fut nommé à Tachkent auprès des communautés polonaises et lituaniennes et entreprit d'évangéliser l'Ouzbékistan.

Il intervint durant le procès de Beilis, réitérant l'accusation de crime rituel contre les Juifs en 1912. Comme il se prétendait spécialiste du Talmud, il fut choisi comme expert par l'accusation dans cette affaire où le commis juif Mendel Bejlis (Beilis) avait été accusé de l'assassinat rituel d'un enfant chrétien dont le corps avait été découvert portant de nombreux coups de couteau. L'expertise de Pranaitis aurait dû confirmer l'accusation, mais sa compétence parut au jury des plus douteuses, puisqu'il n'arrivait à comprendre aucun des mots en hébreu du Talmud qu'on lui présenta, au point que le public se mettait à rire chaque fois qu'il se retrouvait incapable de donner une réponse à l'avocat de la défense.

Un agent de la police secrète du tsar remarqua que le contre-interrogatoire de Pranaitis démontrait son manque de connaissance des textes et de la littérature juive. Selon cet agent, un tel amateurisme et une telle ignorance disqualifiaient son « opinion d'expert »3. Beilis n'en avait pas moins passé deux années en prison avant de se voir acquitté. "

Il faut ajouter que le Talmud a été traduit en français depuis 1871 et que quiconque voudrait vérifier le soi-disant bien-fondé de l'accusation portée contre lui de "livre de la haine universelle contre tous les peuples de la famille humaine" (A. Pontigny et E Drumont) a la possibilité de confronter l'original avec ses accusateurs...

Perplexe, dans un message précédent vous évoquiez votre sentiment qu'il était temps pour vous de prendre congé d'Akadem et de cette "discussion". C'est un point d'accord entre nous ; le seul, hélas !

"ll est plus facile de désintégrer un atome qu'un préjugé" Albert Einstein 04 mai 12:44, par Bernard56

Que dire alors d'une chaîne de préjugés... ! Car en passant du style interrogatif au mode de discours assertif et doctrinaire qui contredit votre pseudo, Perplexe, votre préjugé judéophobe vous a conduit à remonter le temps vers la source d'un nationalisme chrétien qui a irrigué la pensée contre révolutionnaire, antirépublicaine et antisémite.
Ce n'est pas vous faire offense que de voir en vous un épigone de Drumont (sans les insultes contre les "youtres" qui fleurissaient dans la "France juive" et la "Libre parole"), et de Maurras votre cher "Maître" de l'Action française.
Le problème éthique que pose votre discours est que vous écrivez après le judéocide commis par les nazis avec l'aide de leurs collaborateurs et qu'une certaine rhétorique réactionnaire qui faisait partie de l'esprit culturel du temps a révélé pleinement son potentiel de haine destructive entre 1940 et 1944 !
Quelque soit le biais cognitif avec lequel vous abordez certaines questions telles que les "lois mémorielles" (en fait vous ne vous en prenez qu'à la loi Gayssot, qui comme l'a défendu avec brio Pierre Nora est la moins "mémorielle" de toutes... ) ou la liberté de parole de ce démagogue identitaire qu'est Dieudonné, une discussion contradictoire serait théoriquement possible quoique très certainement vouée au double soliloque.
En revanche, quand vous postulez comme un Réel irréfragable que le Talmud appelle à la haine des non juifs, vous tombez dans la caricature antisémite en ignorant notamment la démarche dialectique qui lui est inhérente.
Le Talmud n'est pas un texte dogmatique qui exprime une Vérité. Il est constitué de commentaires qui se répondent, se contredisent et appellent leur approfondissement ou leur réfutation.
Il est certes toujours possible à un esprit dogmatique et/ou malveillant d'isoler tel passage, dans un monument de plusieurs milliers de pages, exprimant la position de tel maître de l'Antiquité avec sa part éventuelle de préjugés en ignorant la réponse de tel autre maître qui contredit, corrige voire déconstruit le point de vue adverse mais c'est trahir l'Esprit même de ces livres à des fins polémiques, voire de détestation de l'autre.
De ce point de vue, nul n'est besoin de vous cacher derrière des rabbins israéliens extrémistes !
Il suffit de se référer à la manière dont la tradition antisémite a instrumentalisé le Talmud au cours des siècles pour justifier haine, ségrégation et massacres.
Les oeuvres d'A Rohling, de Justin Pranatis, d'A. Pontigny, d'E Drumont et de tant d'autres sont toutes marquées par une mythologie anti-talmudiste à base de fausses citations ou sorties de leur contexte (cette tradition est capitalisée aujourd'hui sur les sites de la fachosphère... )
Ainsi voilà ce qu'écrit Wikipédia sur le religieux catholique lithuanien Pranatis qui inspira le faux antijuif de la police secrète tsariste "les Protocoles des sages de Sion" :

"Justin Bonaventure Pranaitis est connu pour son livre sur le Talmud, publié en latin (1892) avec l'imprimatur de Mgr Kozlowski, archevêque métropolite de Moguilev. Cet ouvrage se présente comme une enquête sur les enseignements juifs sur le christianisme. Le texte, intitulé Christianus in Talmude Iudaeorum (Le Talmud démasqué), est en réalité un faux, contenant de fausses citations du Talmud avec une pagination imaginaire. Il s'agit d'un ouvrage de propagande antisémite, comparable aux Protocoles des sages de Sion et antérieur de quelques années. Ce texte est régulièrement traduit et réédité dans les milieux antisémites.

En 1902, Pranaitis fut nommé à Tachkent auprès des communautés polonaises et lituaniennes et entreprit d'évangéliser l'Ouzbékistan.

Il intervint durant le procès de Beilis, réitérant l'accusation de crime rituel contre les Juifs en 1912. Comme il se prétendait spécialiste du Talmud, il fut choisi comme expert par l'accusation dans cette affaire où le commis juif Mendel Bejlis (Beilis) avait été accusé de l'assassinat rituel d'un enfant chrétien dont le corps avait été découvert portant de nombreux coups de couteau. L'expertise de Pranaitis aurait dû confirmer l'accusation, mais sa compétence parut au jury des plus douteuses, puisqu'il n'arrivait à comprendre aucun des mots en hébreu du Talmud qu'on lui présenta, au point que le public se mettait à rire chaque fois qu'il se retrouvait incapable de donner une réponse à l'avocat de la défense.

Un agent de la police secrète du tsar remarqua que le contre-interrogatoire de Pranaitis démontrait son manque de connaissance des textes et de la littérature juive. Selon cet agent, un tel amateurisme et une telle ignorance disqualifiaient son « opinion d'expert »3. Beilis n'en avait pas moins passé deux années en prison avant de se voir acquitté. "

Il faut ajouter que le Talmud a été traduit en français depuis 1871 et que quiconque voudrait vérifier le soi-disant bien-fondé de l'accusation portée contre lui de "livre de la haine universelle contre tous les peuples de la famille humaine" (A. Pontigny et E Drumont) a la possibilité de confronter l'original avec ses accusateurs...

Perplexe, dans un message précédent vous évoquiez votre sentiment qu'il était temps pour vous de prendre congé d'Akadem et de cette "discussion". C'est un point d'accord entre nous ; le seul, hélas !

Nier l'évidence ne mène à rien 25 avril 01:24, par Perplexe

Tiens la discussion continue... Eh bien soit, continuons, cher Bernard56. Vous êtes un grand maître du pilpoul vraiment. Ainsi on pourrait discuter à perte de vue sans aboutir à rien. Vous ne voulez pas reconnaître que la doxa juive ambiante impose aux non Juifs une repentance permanente, et lassante, dans tous les domaines, de la pensée et même des arrière pensées, ce à quoi les bon non Juifs se prêtent de bonne grâce, mais l'irritation naît quand on s'aperçoit que le discours juif haineux anti gentils se poursuit de plus belle, et qu'il donne le ton dans les médias, avec en plus un caractère légal répressif de plus en plus persécuteur contre les non Juifs qui s'alourdit de plus en plus pesamment. Comment voulez-vous que les non Juifs, qui avaient eu pendant longtemps une réelle bienveillance envers leurs concitoyens juifs ne finissent pas par se fâcher contre ce qui se manifeste soi même de manière ostentatoire comme un pouvoir juif. Je ne parle même pas des lois comme la loi Gayssot, justement fustigée par Annie Kriegel qui avait averti de son danger pour les Juifs eux-mêmes. Mais songez qu'il n'existe aucun texte légal établissant le caractère délictueux d'un geste comme la "quenelle" de Dieudonné. Comment se fait-il donc que des condamnations aient été prononcées pour des "quenelles" ? Quand j'ai fait mes études de droit on m'avait enseigné le principe de la légalité des peines : Nullum crimen nulla poena sine lege (Beccaria). En agissant ainsi on manifeste à la face du monde qu'en France des associations juives privées sont en mesure de faire acte de législateur en obtenant la criminalisation d'un geste sans aucune base légale, juste parce que ce geste leur paraît offensant. De même l'interdiction d'un spectacle de Dieudonné par un arrêt du Conseil d'Etat, téléphoné avec le premier ministre Manuel Valls, était une erreur fatale qui a laissé des traces horribles dans l'opinion. Comment voulez-vous que cela ne soit pas ressenti par le public comme un abus de pouvoir pour complaire à des associations communautaires ? Je vais vous donner un autre exemple encore d'hémiplégie : vous en avez contre le pape François, je me demande pourquoi. Il me semblait pourtant que c'était un pape super philosémite. Mais puisque vous parlez de ce sujet, parlons de l'influence juive jusqu'au coeur de l'Eglise catholique et de sa capacité d'imposer des changements même dans la liturgie. Nous sommes en période de Pâques. Je suis allé assister à la liturgie du vendredi saint. Il y a cette fameuse prière pour les Juifs, qui a été changée pour faire plaisir aux Juifs. Cela m'a fait penser à vous. En effet, à première vue cela semble une bonne idée d'ôter la phrase "prions pour les perfides juifs", qui pouvait être perçue comme offensante. C'est un beau geste de réconciliation. Mais si l'on y songe, cela n'a aucun sens dans la mesure où l'autre partie n'a pas spontanément pris la même mesure en expurgeant officiellement le Talmud des violents appels à la haine contre les non Juifs qu'il contient. Pourtant ces textes sont connus. Ils ne sont plus cachés comme ils l'étaient au moyen-âge, où ces passages étaient en blanc et enseignés secrètement. Aujourd'hui on peut les entendre dans des vidéos de rabbins israéliens sur internet. Vous pensez sans doute que je suis antisémite, mais en réalité je me désole de voir l'animosité monter entre Juifs et non Juifs. Et je suis obligé de constater que dans une large mesure les maladresses insignes commises par les organisations juives, leurs fautes de goût et leurs comportements d'éléphant dans un magasin de porcelaine, sont la cause du phénomène. Avez-vous prêté attention par exemple au geste de Francis Kalifat président du CRIF, agrippant la main d'Emmanuel Macron au dîner du CRIF pour bien montrer qui est le patron et qui est le subalterne ? C'était au point que Macron faisait une grimace, tant il était visiblement gêné et même excèdé. Des centaines de milliers de Français ont visionné cette vidéo sur internet. Il faudrait dire aux responsables juifs que de tels gestes sont impardonnables, car comment peut-on après ça éviter que les Dieudonné de ce monde aient l'opinion de leur côté ?

La nuit tous les chats sont gris ! 22 avril 08:10, par Bernard56

Perplexe, si vous voulez pensez sérieusement les choses, il faut sortir de la mise en équivalence généralisée à laquelle vous procédez. Pour, in fine, faire ressortir le fait que les "goyim" (pour parler comme vous le faites) seraient les victimes de l'agressivité des "Juifs" sous couvert de prétexte victimaire !
La pénalisation de la négation du judéocide perpétré par les nazis (auquel vous faites allusion de façon très oblique et alambiquée, ce qui est en soi révélateur) relève moins du "pouvoir" fantasmé des juifs que de la prise de conscience d'une partie de la société française au terme de travaux d'historiens, de débats savants et passionnés, de procès et de polémiques qui ont traversé la société française que le "négationnisme" était la continuation du génocide réel par d'autres moyens et que les Eichmann de papier étaient autant des faussaires de l'Histoire que les épigones des nazis.
Avec BH Lévy et R Glücksmann que vous vomissez, en les isolant pour les besoins de votre cause des autres "mondialistes" que vous en parvenez pas à rattacher à une matrice judaïque (le pape François et l'Eglise d'aujourd'hui !) on n'est pas dans le registre génocidaire, faut-il le préciser mais dans celui de conceptions différentes du Bien commun dont l'affrontement est à la base de la démocratie.
Par ailleurs, j'attire votre attention sur le fait qu'une loi a été votée en 2011/12 par le Parlement français pénalisant la négation du génocide des Armémiens et Assyriens, des chrétiens donc, par le pouvoir ottoman. Pourtant, la France n'était pas impliquée dans ces tueries perpétrées contre ces minorités alors que "l'Etat Français" de Vichy a joué un rôle décisif dans la ségrégation, la persécution puis la déportation des juifs de France vers où vous savez. Ecririez vous, que c'est la preuve du pouvoir des chrétiens orientaux sur la société française... ?

 

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Biographie des conférenciers

Pierre Assouline - journaliste, écrivain

Pierre Assouline est né à Casablanca au Maroc. Ecrivain et journaliste, il a été le directeur de la rédaction du mensuel Lire, chroniqueur au Monde 2, critique pour Le Nouvel Observateur, et membre du comité de rédaction du mensuel L'Histoire. C'est également un homme de radio, à France Inter (1986-1990), RTL (1990-1999), ponctuellement sur France Culture. Il est enfin chargé de conférence pour le cours de lecture/écriture à l'école de journalisme de l'Institut d'études politiques de Paris.
Il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages, qui sont à la fois biographies, enquêtes et témoignages. On lui doit, notamment,
Lourdes histoires d'eau (Alain Moreau, 1980) et Les nouveaux convertis (Albin Michel, 1982), des entretiens avec Antoine Blondin (Le flâneur de la rive gauche) et Raoul Girardet (Singulièrement libre), ainsi que les biographies très fouillées, consacrées à Marcel Dassault, Simenon, Gaston Gallimard, Jean Jardin, Kahnweiler, Albert Londres, Hergé et ,en 1997, Le dernier des Camondo. (Mise à jour: septembre 2007).

 

Jean-Claude Milner - philosophe et linguiste

Jean-Claude Milner est né à Paris en 1941 et a fait ses études à Paris et aux États-Unis. Philosophe, il est aussi spécialiste des questions de linguistique qu'il a étudiées notamment auprès de Roland Barthes.
A l'Ecole normale supérieure, en 1961-1962, il fréquente un noyau intellectuel dominé par Louis Althusser. Puis il fait partie de la Gauche prolétarienne (GP) qui se constitue en 1968. Pendant deux mois, il milite dans des usines de Franche-Comté. Au début des années 1970, son interlocuteur privilégié est Benny Lévy, alors chef de la GP.
Il a enseigné à
l'Université Paris 7 et présidé le conseil scientifique de cette université, ainsi que le Collège international de philosophie.

Bibliographie des conférenciers

Pierre Assouline - journaliste, écrivain
  • Lutetia, (Folio, 2006)
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  • Henri Cartier-Bresson: L'oeil du siècle, (Gallimard, 2001)
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  • L'Epuration des intellectuels, Volume A, (Complexe, 1999)
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  • Hergé, (Gallimard, 1998)
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  • La Cliente, (Gallimard, 1998)
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  • Le Dernier des Camondo, (Gallimard, 1997)
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  • Les Nouveaux convertis: Enquête sur des chrétiens, des juifs et des musulmans pas comme les autres, (Folio, 1992)
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  • Simenon, (Julliard, 1992)
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  • Albert Londres. Vie et mort d'un grand reporter, 1884-1932, (Gallimard, 1990)
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  • L'Homme de l'art: D.-H. Kahnweiler, 1884-1979, (Balland, 1988)
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  • Monsieur Dassault, (Balland, 1983)
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  • Autodictionnaire Proust, (Omnibus, 2011)
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  • Vies de Job, (Gallimard, 2011)
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  • Le portrait, (Folio, 2009)
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  • Golem , (Gallimard , 2016)
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  • Sigmaringen , (Folio , 2015)
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  • Retour à Séfarad, (Gallimard, 2018)
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Jean-Claude Milner - philosophe et linguiste
  • Le Juif de savoir, (Grasset & Fasquelle, collection "Figures", 2006)
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  • La politique des choses, (Navarin, 2005)
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  • Le pas philosophique de Roland Barthes, (Verdier, collection "Philia", 2003)
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  • Les penchants criminels de l'Europe démocratique, (Verdier, collection "Le séminaire de Jérusalem", 2003)
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  • Le périple structural: figures et paradigme, (Le Seuil, collection "La couleur des idées", 2002)
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  • Mallarmé au tombeau, (Verdier, collection "Philia", 1999)
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  • L'oeuvre claire. Lacan, la science, la philosophie, (Le Seuil, Collection "L'ordre philosophique", 1998)
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  • Introduction à une science du langage, (Le Seuil, édition abrégée, collection "Points Essais", 1995)
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  • L'Archéologie d'un échec, 1950-1993, (Le Seuil, collection "Essais", 1993)
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  • Constat, (Verdier, 1992)
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  • Les Noms indistincts, (Le Seuil, collection "Connexions du Champ freudien", 1983)
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  • Ordres et raisons de langue, (Le Seuil, "Collection linguistique", 1982)
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  • De la syntaxe à l'interprétation, (Le Seuil, collection "Travaux linguistiques", 1978)
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  • L'Amour de la langue, (Le Seuil, collection "Connexions du Champ freudien", 1978)
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  • Le sage trompeur, Libres raisonnements sur Spinoza et les juifs, (Verdier, 2013)
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  • Considérations sur la France ; conversation avec Philippe Petit Jean-Claude Milner, (Cerf , 2017)
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  • Relire la révolution , (Verdier , 2016)
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  • L'universel en éclats , (Verdier , 2014)
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  • Considérations sur l'Europe, Conversation avec Philippe Petit, (Editions du Cerf, 2019)
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Bibliographie générale

Sélection d'une liste d'ouvrages sur le sujet
  • Considérations sur l'Europe, Conversation avec Philippe Petit, Jean-Claude Milner, (Editions du Cerf, 2019)
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  • Les penchants criminels de l'Europe démocratique, Jean-Claude Milner, (Verdier - Institut d'études lévinassiennes, 2003)
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  • Textes d'auteurs grecs et romains relatifs au judaïsme, Théodore Reinach, (Les belles lettres, 2007 (1895))
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  • Revue Les Temps Modernes, n°253 bis, juillet 1967, Le conflit israélo-arabe. Dossier, Collectif. Dir. Jean-Paul Sartre, (Les Temps Modernes - Gallimard, 1967)
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