Ne pas caricaturer sinon on perd en intelligence 08 janvier 17:57, par Bernaerts
L'équation 1 1=3 ne vient pas figurer le couple comme troisième entité mais signifie qu'il existe une troisième dynamique à l’œuvre, là où souvent les conjoints identifient deux dynamiques, en l'occurrence les leurs et souvent présentées comme opposées et conflictuelles. Or, de la présence de deux dynamiques, se crée une "troisième" dynamique qui prend parfois le pas sur les deux dynamiques individuelles et diminue la part de liberté des protagonistes. Ça a une implication importante car dans les conflits, un aspect très douloureux concerne le sentiment de responsabilité dans l'échec du couple et dans le conflit. Il s'agit donc de pointer qu'il existe un "plus de dynamique" qui n'est pas le fait de l'un ou de l'autre seul. Il s'agit donc de réintroduire la complexité, là où la simplification est source d'impasse.
Hazak Rav kol akavod 17 décembre 16:27, par agouetta@yahoo.fr
Hazak Rav kol akavod
Merci pour le cours
pour tout tout
actuellement vous donnez cours où ?
Ne pas caricaturer sinon on perd en intelligence 08 janvier 17:57, par Bernaerts
L'équation 1 1=3 ne vient pas figurer le couple comme troisième entité mais signifie qu'il existe une troisième dynamique à l’œuvre, là où souvent les conjoints identifient deux dynamiques, en l'occurrence les leurs et souvent présentées comme opposées et conflictuelles. Or, de la présence de deux dynamiques, se crée une "troisième" dynamique qui prend parfois le pas sur les deux dynamiques individuelles et diminue la part de liberté des protagonistes. Ça a une implication importante car dans les conflits, un aspect très douloureux concerne le sentiment de responsabilité dans l'échec du couple et dans le conflit. Il s'agit donc de pointer qu'il existe un "plus de dynamique" qui n'est pas le fait de l'un ou de l'autre seul. Il s'agit donc de réintroduire la complexité, là où la simplification est source d'impasse.