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Quand Dieu aime Israël - n° 7

Un amour indéfectible (Vayetse)  (35 min)

Yeshaya Dalsace - rabbin de la communauté massorti

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2 commentaires

Réponse à Madame Aït-Ammar Françoise 26 novembre 13:54, par Léa Vidal

Shalom,
D'abord merci au Rav pour ses très claires conférences.
Madame, vous rendez-vous compte que vous prodiguez une leçon à la suite de celle d'un Maître d'Israël ?
Il n'y a qu'un Israël : celui qui à accepté de recevoir la Tora sur le Mont Sinaï alors que les autres peuples la refusaient et la refusent encore. Comment accéder à de telles exigences ? Impossible !
Que tous les hommes soient un jour juifs voilà qui est impossible et les juifs le savent fort bien. Que tous les hommes soient un jour chrétiens voilà ce dont rêvent les chrétiens : il est temps de se réveiller : laissez votre coeur écouter les cours sur ce site et d'autres et comprenez où se trouve la vérité.
Je ne suis pas juive mais ex-catholique pratiquante. Après avoir pendant des années étudié la philosophie, l'exégèse, la théologie, la spiritualité catholique je suis devenue ce que tout non juif est appelé à être : Bnei Noah. Cela après des mois d'écoute quotidienne du Rav Dynovisz et autres. Non, Dieu ne s'est pas ravisé, il est le même aujourd'hui comme hier et pour les siècles, béni soit-il. Il n'y a aucune dégradation à ne pas être ce que l'on n'est pas mais il nous sera un jour demandé si nous sommes ce que nous devons être.
Fraternellement. Léa Vidal.

Quand Dieu aime Israël - n° 7 19 novembre 00:31, par aiit.france@googlemail.com

Cher Monsieur, merci pour votre brillant exposé sur le prophète Osée que j'ai écouté avec grande attention. Quelle richesse !

Permettez-moi de vous donner ces quelques réflections après avoir médité et écouté votre conférence.

Juste pour info !



Avec mon très cordial Shalom,



Madame Aït-Ammar Françoise

Le message qu'Osée communique au peuple d'Israël est d'abord et surtout la proclamation de l'amour fidèle et persévérant de Dieu. Mais c'est en même temps un appel à la repentance et la menace d'un châtiment si Israël ne se repent pas.

Quel était le but du service du sanctuaire et de l’offrande de l’agneau en sacrifice. S’il s’agissait simplement de la mise à mort d’un animal pour enlever le péché, pourquoi alors ne pas perpétuer la tradition ? Un temple n’est pas nécessaire pour faire des sacrifices ! Considérez ceci : le judaïsme, l’islam et le christianisme acceptent tous l’Ancien Testament comme la Parole de Dieu, mais ce n’est que le christianisme qui complète la connexion logique à la grâce. Jésus, l’Agneau de Dieu, efface nos péchés. C’est là la signification du service du sanctuaire de l’Ancien Alliance.

Lisez Isaïe 53. Http : //cafe-biblique. Blogspot. Com/2009/10/esaie-53-de-qui-parle-t-on-du-messie-ou. Html


Tout d'après la loi est purifiée par le sang, et sans effusion du sang il n'y a pas de pardon pour le péché. Lévitique C''est pourquoi il fallait les sacrifices. L’Eternel, notre Dieu, n’a pas déclaré : « Quand je verrai le levain ôté, ou que je vous verrai manger les herbes amères ou l’agneau rôti au feu ou encore quand vous irez à la synagogue, ou la prière du grand pardon, ou les prières... Vos péchés seront pardonnés ». Mais Il a dit : « Quand je verrai le sang, je passerai par-dessus vous » (Ex 12 : 13). On ne peut absolument rien substituer au sang. Partout dans la Bible, le sang est là pour apporter le pardon des péchés. Et pourtant, il est introuvable dans le Judaïsme actuel. Je vous l’ai donné (le sang) sur l’autel afin qu’il serve d’expiation pour vos âmes » (Lv 17 : 11). L'importance du sang et de l'expiation Exode 12 et Lévitique 16 et 17, à maintes reprises j'enfreins la Loi et que j’avais besoin d’expiation pour mon âme. Chaque année, je me frappais la poitrine en confessant mes péchés mais l’expiation demande du sang et il n’y avait pas de sang
Je sais parfaitement que la Loi demeurait inchangée, même si le Temple avait été détruit. Rien d’autre que le sang ne pouvait expier mon péché

celui qui viole un seul commandement de la loi est coupable de tous les autres !

Jésus nous a racheté de la malédiction de la loi...

Deutéronome 27 : 26 (Louis Segond)
26 Maudit soit celui qui n'accomplit point les paroles de cette loi, et qui ne les met point en pratique ! -Et tout le peuple dira : Amen !

Deutéronome 21 : 22-23 (Louis Segond)
22 Si l'on fait mourir un homme qui a commis un crime digne de mort, et que tu l'aies pendu à un bois,
23 son cadavre ne passera point la nuit sur le bois ; mais tu l'enterreras le jour même, car celui qui est pendu est un objet de malédiction auprès de Dieu, et tu ne souilleras point le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne pour héritage.

Galates 3 : 13
13 Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous-car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois... Deutéronome

La loi n'est pas une malédiction, elle est sainte, juste, bonne et spirituelle (Romains 7 : 12-14). Mais elle contient en elle une malédiction pour ceux qui n'observent pas TOUT ce qui est écrit dans le livre de la loi, et ne le met pas en pratique (Deutéronome 27 : 26 ; Galates 3 : 10).

Qui peut appliquer toutes les paroles de la loi ?

Aucun de nous, aucun homme. Bien sûr, Jésus a été le seul à obéir, à être parfait, à être juste. La malédiction de la loi, la colère de Dieu, devrait retombé sur chacun de nous... Mais Dieu a envoyé Jésus, le Christ, le Messie. Le prophète Ésaïe parlant du Messie (du Christ) dit :

Mais il a porté nos péché, il a été maudit à notre place.
Ésaïe 53 : 5-6
5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.
6 Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.

Notre Rédempteur (Jésus-Christ) est venu, il nous a racheté, il a accepté de payer le prix à notre place. Ceux qui ne l'acceptent sont jugés par la loi, et sont considérés coupables... Mais ceux qui l'acceptent, ne sont pas condamnés par la loi et par conséquent sont libres de la malédiction de la loi. Car Christ est devenu malédiction pour nous afin que nous n'ayons pas à payé le prix de la colère de Dieu... Christ nous a racheté de la malédiction et aussi de la domination de la loi (Galates 3 : 13 ; Galates 4 : 5-7). La loi condamne l'homme à une malédiction que Christ a prise sur Lui.

La loi n'impose plus son joug sur le croyant qui a accepté Christ car il est à la fois racheté de la loi et "mort à la loi" (Galates 2 : 19).

Nous sommes soumis à la loi de Christ (I Corinthiens 9 : 21 ; Jean 13 : 34 ; 2 Jean 5). NT

Alors ne vous condamnez pas vous-mêmes, et ne laissez personne vous condamner au sujet de la loi si vous êtes en Christ, car la loi ne justifie jamais un pécheur pas plus qu'elle sanctifie un croyant.

Le Saint-Esprit qui oeuvre dans coeur du croyant en Yéchoua accomplit la justice prescrite dans la loi (Romains 8 : 2-4 ; Galates 5 : 16-18)NT. Ce que nous avons à faire est de ne pas attrister le Saint-Esprit mais de tenir compte de Sa présence en nous, de l'écouter et de Lui obéir en toutes choses.

Réjouissons nous toujours de ce que Yéchoua a fait pour nous.
La loi n'est pas une malédiction, elle est sainte, juste, bonne et spirituelle (Romains 7 : 12-14). Mais elle contient en elle une malédiction pour ceux qui n'observent pas TOUT ce qui est écrit dans le livre de la loi, et ne le met pas en pratique (Deutéronome 27 : 26 ; Galates 3 : 10).

Qui peut appliquer toutes les paroles de la loi ?

Aucun de nous, aucun homme. Bien sûr, Jésus a été le seul à obéir, à être parfait, à être juste. La malédiction de la loi, la colère de Dieu, devrait retombé sur chacun de nous... Mais Dieu a envoyé Jésus, le Christ, le Messie. Isaïe53 Psaume 22...


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Biographie du conférencier

Yeshaya Dalsace - rabbin de la communauté massorti

Yeshaya Dalsace est né en 1965. Il suit des études de droit, une licence d'hébreu, et entre sur concours au Théâtre National de Chaillot sous la houlette d'Antoine Vitez et le suit à la Comédie française.Il s’installe en Israël, et est ensuite journaliste à la section française de Kol Israël pendant 4 ans et correspondant de L'Arche. A la recherche d'un judaïsme plus ouvert, il est accepté comme boursier pour suivre une formation de cinq années en Master en Etudes Juive à l'institut Shechter de Jérusalem et obtient le diplôme rabbinique du mouvement Massorti.Dans le même temps, enseigne l'Art Dramatique à l'Université Hébraïque de Jérusalem et y fait de nombreuses mises en scène.En octobre 2000, il revient en France comme rabbin de la communauté Maayane Or à Nice.Depuis 2010, il est rabbin de la communauté massorti de l'Est parisien, DorVador. (Mise à jour: mars 2005)

Bibliographie générale

Sélection d'une liste d'ouvrages sur le sujet
  • Abraham Joshua Heschel 1907-1972, Edward K. Kaplan, (Albin Michel, 2008)
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  • La Foi des Prophètes, Martin Buber, (Albin Michel. ), 2005)
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  • Prophètes et prophéties, André Neher, (Bibliothèque Payot, 2004)
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  • Les Grands Textes de la cabale: Les rites qui font Dieu, Mopsik, (Verdier, 2002)
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  • La Haftara commentée: recueil de commentaires sur les haftarot de l'année, Jacques Kohn, (Institutions privées Yad Mordekhaï, 1997)
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  • Le judaisme et le prophetisme hebreu devant l'idolatrie, Henri Baruk, (Zikaron, 1979)
    Amazon | Rachel
 

Lire le texte sur Sefarim

Sefarim: la Bible du Rabbinat

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