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Le veau d'or ou la jouissance du désespoir - n° 21

Ki Tissa: la splendeur perdue  (36 min)

Ivan Segré - philosophe et talmudiste

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4 commentaires

La reponse a parashaT 21 février 16:59, par Dan

Concernant la raison pour laquelle ont dit parashat hashavoua par exemple s'appelle la smih'out en hebreu. Le T represente la liaison entre les deux mots. Au lieu de dire parasha shel hashavoua (parasha de la semaine) on dit parashat Hashavoua.

Prononciation 20 février 15:39, par Constance

Depuis quand dit-on "parashaT" ?
C'est déjà assez délicat de le dire au pluriel, n'en rajoutons pas ;).

Papa ! Maman ! 17 février 21:29, par Steve

Selon le Texte, les hébreux viennent de quitter une culture polythéiste dans laquelle les dieux sont souvent flanqués d'une parèdre féminine. Maath est souvent représentée par une vache. Pharaon arbore une queue de taureau.
Arrivés au Sinaï, les hébreux y entendent, par des voix de tonnerre qu'ils voient, qu'il n'y a qu'un Dieu qui les a sortis par la force d'une maison d'esclavage.
L'envoyé représentant du Dieu céleste, équivalent de Râ là où ils en sont de leur évolution, leur annonce qu'il n'y a plus de maman, plus de déesse et là, ils ne comprennent plus et le disent à Moshe : nous ne pouvons plus entendre ces paroles sans mourir ! Toi tu nous expliquera. Et Moshe disparaît du monde matériel (40 jours)
Une idole est faite à l'image de ce que l'on est : les hébreux, peuple dans l'enfance à ce stade, se font donc l'image d'un petit de la vache : fils d'Egypte. Ils disent qu'ils ont peur sans leur maman et qu'ils veulent retourner à la maison puisque Papa a disparu.
Voilà pourquoi le veau d'or est fait avec les bijoux des femmes, l'or dont les aristocrates égyptiennes se faisaient des miroirs.
Le veau d'or, c'est la peur qu'éprouve tout enfant lorsqu'il prend conscience qu'il doit quitter le lieu de son enfantement.
Shalom.

Merci et que HACHEM vous protège 17 février 17:52, par Gershon Aronsohn

Une profondeur et une intelligence vertigineuse... Pourquoi ne pas entreprendre un DAF YOMI ? Ce serait une telle MITSVAH !

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Biographie du conférencier

Ivan Segré - philosophe et talmudiste

Ivan Segré est né en 1973. Il a suivi des études de Philosophie et de Littérature à l’université Paris 10, puis à l’université Paris 8.
Titulaire d’un doctorat en philosophie (Thèse de doctorat : 
La réaction philosémite à l’épreuve de l’histoire juive, sous la direction de Daniel Bensaïd) il vit aujourd’hui entre la France et Israël et  poursuit ses recherches talmudiques et philosophiques.

Bibliographie du conférencier

Ivan Segré - philosophe et talmudiste
  • Les pingouins de l'universel, Antijudaïsme, antisémitisme, antisionisme, (Lignes, 2017)
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  • L'intellectuel compulsif, La Réaction philosémite, 2, (Lignes, 2015)
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  • La Réaction philosémite, La trahison des clercs, (Lignes, 2009)
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  • Qu'appelle-t-on penser Auschwitz?, (Lignes, 2009)
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  • Le manteau de Spinoza, Pour une éthique hors la Loi, (La Fabrique, 2014)
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  • Judaïsme et révolution, (La Fabrique, 2014)
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Sefarim: la Bible du Rabbinat
 
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