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Isaac, père aveugle - n° 6

Toledot: sauver Esaü  (35 min)

Michaël Assayag - ingénieur

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9 commentaires

Excellent ! ! 02 décembre 22:10, par Dan

Merci pour ce Dvar Torah riche et puissant, plein de vie et d’envie de faire comprendre à l’autre.
Merci pour cette expression riche et juste, ces exemples très pédagogiques.

Hâte d’écouter la prochaine.
Tous mes souhaits de guérison à ta Maman.

Reponse à Gérard Elie 02 décembre 15:54, par Michael Assayag

Aucune Teshouva n'est impossible, et Esav ne fait pas exception.
Il y a un très beau commentaire du Hafetz Haim dans la parachat Vaéra sur comment appréhender que Dieu alourdisse le cœur de Pharaon : passé un seuil de mécréance, produit uniquement par le libre arbitre, Dieu ne fait plus d’effort pour rejoindre l'impénitent. C'est à l'individu de faire des efforts pour regagner le droit chemin.
A ce titre dans les prières de Rosh Hashana nous demandons a HaShem de nous aider dans notre Teshouva.
Esav, comme Pharaon ont perdu cette "aide" et doivent faire le chemin en entier - si tant est qu'il le veuille !

Ensuite chacun de nous à une nature, le but du jeu est de canaliser nos forces et nos faiblesses pour pratiquer les mitsvot et accomplir la volonté de Dieu ici-bas. Esav là encore n'est pas handicapé par sa Nature : s'ile st turbulent, energique, sanguinaire il a malgré tout tout le loisir de devnir un Tsaddik : le Talmud nous apprend que les bouchers, les chirurgiens et les Mohalim ont des âmes... D’assassins qui aiment faire couler le sang ! Mais ils sont parvenus à canaliser cette nature pour servir le plus grand nombre.

D'ailleurs Rav David Shoushana une fois raconta que si Esav donnait des coups de pieds dans le ventre de sa mère lorsqu'elle passait dans un lieu idolâtre ce n’était pas pour servir des dieux étrangers mais plutôt pour détruire ces abominations.

Vous voyez, Esav a eu le choix.

Les portes de la Teshouva ne sont fermées pour personne. Elisha ben Abouya, le fameux "Ah'er" peut en témoigner.


Merci de votre participation écrite, et de votre écoute de ce shiour.


Shabbat shalom.

"milieu mafieux" ! ? 01 décembre 13:35, par Nathalie H.

Votre commentaire est très intéressant et permet de réfléchir à certains éléments auxquels je n'avais pas encore pris attention. Cependant, je ne comprends pas votre lecture de la famille de Rébecca. Elle est la fille du fils de Nahor, frère d'Abraham ; Isacc et elle sont donc cousins. Abraham a demandé à son serviteur d'aller la chercher dans sa famille. Dieu lui-même fait correspondre la demande du serviteur et les actions de Rébecca. Enfin, quand le serviteur raconte son histoire et demande si Rébecca peut épouser Isaac, le père et le frère lui répondent qu'ils n'ont rien à dire puisque tout a été décidé par Dieu, ils obéissent donc à Dieu. Et donc, je ne vois pas ce qui fait de ce milieu familial un "milieu un peu mafieux".

Une injustice insoluble ? 01 décembre 10:27, par gerardelie

Bonjour,
merci pour votre étude dense et riche et avant tout'réfoua chléma'à votre mére à qui vous la dédiez.
difficile de résumer en qq. Phrases tous ces dilemmes contenus dans la paracha, mais voici qq. Mots'clé'que vous avez introduit dans votre étude qui sont encore à mes yeux source d'une confusion insoluble : la téchouva impossible pour esav, son attitude et comportement qualifiés de consubstancielle et non de circonstancielle.
comment figer un individu dans un condamnation perpétuelle sans chance de retour, de téchouva ?
n'est-pas contredire la notion méme de téchouva qui réapparait à chaque kipour ?
et ce qui est pire, comment admettre que déja à la naissance et méme avant, l'un des jumeaux avait de mauvaises potentialités ? Une forme de prédestination qui contredirait le libre-arbitre ?
comment admettre cette disqualification d'un des fréres depuis Cain, initié par le Divin et relayé par les imaot Sarah et Rivkah ? Elles auraient une névouah supérieure à celles de nos patriarches (et pourtant leurs noms n'est pas évoqué dans la amida !)
certains rabanim reconnaissent d'allieurs que l'on paye durement jusqu'à nos jours le rejet de ishmaél par sarah
Si vous avez un éclairage sur ces graves questions, merci de nous en faire profiter.

Très original et plein de vie ! 28 novembre 23:53, par Hanna C.

Je ne m’attendais pas à ce cours pour être franche tant le sujet du conflit fraternel me semblait classique. Mais quelle bonne surprise : non seulement l'approche développée est originale et personnelle mais j’ai senti toute la vitalité du conférencier et la fraîcheur de sa démarche.
Bravo !

 

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