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Une histoire du cinéma israélien Une histoire du cinéma israélien est un documentaire ambitieux sur un cinéma qui a la particularité d'être situé sur une zone géographique et humaine marquée par la guerre, la Shoah, le chaos post moderne, la libération de la femme, etc. À base de très nombreux extraits de films et d'entretiens avec d'éminents spécialistes (réalisateurs, auteurs, écrivains, critiques, journalistes.). Une histoire du cinéma israélien nous raconte une histoire unique et nous offre une expérience humaine, historique, philosophique et sociale jamais contée. Amos Gitaï. Genèses Revenir, étape par étape, sur la genèse des films d'Amos Gitaï, sur leur maturation, les tours et les détours d'un processus de création singulier, tel est le projet de cet ouvrage. Trois points de vue se succèdent: celui d'Amos Gitaï lui-même, qui revient sur les images, clandestines ou apparentes, qui nourrissent son œuvre, celles de sa propre biographie, de son rapport intime aux lieux, aux paysages, aux personnes et aux événements qui forgent son univers. Celui de Marie-José Sanselme, coscénariste des films d'Amos Gitaï depuis Kippour (2000), qui raconte le processus d'élaboration d'un film particulier, Kedma (2002). Celui de Jean-Michel Frodon, critique attentif à l'œuvre d'Amos Gitaï, qui analyse les relations entre plusieurs groupes de films, fictions et documentaires. Les scénarios définitifs de sept films, Berlin Jérusalem, Golem l'esprit de l'exil, Kadosh, Kippour, Kedma, Alila, News from Home News from House, complètent cette exploration d'une œuvre ouverte à la complexité du monde. Une belle leçon de cinéma. La vie passera comme un rêve Les mémoires inattendues de l'homme le plus secret de la planète cinéma: Gilles Jacob, le président du Festival de Cannes.
Son image est indissociable de la "montée des marches" qui fait tant rêver, chaque année sur la Croisette, dans la deuxième quinzaine de mai: depuis 1977, Gilles Jacob est l'âme du festival de Cannes. Il en a fait le premier festival du monde, devenant l'un des hommes les plus courtisés de la planète cinéma, et aussi sa cheville ouvrière. Mais il en est aussi l'un des plus secrets: la publication de ses mémoires est donc un événement. Né en cinéphilie à l'âge de dix-huit ans pour ne plus jamais en sortir, ce grand amoureux du Septième art dit joliment qu'il a eu "deux vies: la biologique et la cinématographique, qui se sont toujours nourries l'une de l'autre telles deux sœurs jumelles". Des souvenirs d'une enfance très marquée par la Deuxième Guerre mondiale (d'origine juive, il l'a vécue en partie caché dans un séminaire) au portrait sur le vif des plus grandes stars, de ses rencontres avec les monstres sacrés dans les coulisses de l'extraordinaire "foire aux vanités" qu'est le festival de Cannes, son autobiographie est à l'image de cette "double vie" revendiquée: d'une rare élégance de style et de pensée, riche de scènes d'anthologie (la rencontre avec Pialat, les obsèques de Fellini, le tremblement de terre avec Clint Eastwood...) et servie par un générique éblouissant (Sharon Stone, Roman Polanski, Stanley Kubrick, Roberto Rossellini, Gérard Depardieu, Isabelle Huppert, Catherine Deneuve, Orson Welles, Alfred Hitchcock, Jack Nicholson, Woody Allen...). Le Club des policiers yiddish Le district de Sitka, Alaska, est le nouvel Israël. Y vivent deux millions de juifs parlant yiddish. L' inspecteur Meyer Landsman, de la brigade des homicides, est chargé de faire régner la paix dans cette communauté désobéissante et encline aux mystères. Ainsi, dans un hôtel minable, Landsman découvre un junkie assassiné qui s'avère être le fils du plus puissant rabbin de Sitka, le chef des verbovers, des juifs ultra-orthodoxes. Des ordres venant de l' étranger exigent la clôture de l'enquête mais Landsman s'obstine: ce mort lui plaît et il refuse de laisser son assassinat impuni... Le rabbin aurait-il commandité le meurtre de son fils? Dans quel but? Et quels liens entretient la communauté verbover avec d'étranges commandos parlant hébreu? Dans une tradition typiquement américaine, Michael Chabon emprunte à tous les genres avec allégresse: légendes des émigrés juifs d'Europe de l'Est, roman noir, roman d'anticipation, critique politique de l'après - 11 septembre et réflexion morale sur les dérives religieuses. Hommage à Chandler et à Charyn, Le Club des policiers yiddish, lauréat du prix Hugo 2008, va être adapté au cinéma par les frères Coen (The Big Lebowski, Fargo, No Country for Old Men...) et a reçu un accueil enthousiaste aux États-Unis: "Une réussite, comme si Raymond Chandler et Philip K. Dick avaient fumé un joint en compagnie d'Isaac Bashevis Singer... " New York Review of Books. |