Enrico Macias Né à Constantine, il appartient à une famille juive de musiciens du malouf. Son père était violoniste dans l’orchestre de Raymond Leyris dit Cheikh Raymond (beau-père d'Enrico Macias), mais il apprend aussi la guitare avec des amis gitans, ce qui lui vaudra le pseudonyme du petit Enrico. Enrico deviendra plus tard son prénom d’artiste. Son nom d'artiste résulte d'une erreur de la secrétaire de la maison de disque qui a mal compris son nom au téléphone et le baptise "Macias", alors qu'Enrico lui avait soufflé "Nassia". D’abord instituteur en 1956, il rejoindra l’orchestre de Cheikh Raymond. La mort de ce dernier, symbole de l’échange entre les communautés d’Algérie, assassiné en 1961, décide la famille Ghrenassia à quitter l’Algérie, le 29 juillet 1961, onze mois avant la fin de la guerre d'Algérie, alors qu’il allait célébrer son union avec Suzy, la fille de Raymond Leyris. Les frères Nakache · Marouane Babiche, Hamdi Benani, Farhat Abbas, violon, chant · Claude Ghenassia, oud · Claude Nakache, guitare, chant · Norbert Nakache, tar · Gérard Nakache, derbouka, chant · Farid Belhassen, mandoline · Yasmine Djellel, flûte Constantine est l’un des berceaux de la musique arabo-andalouse... Fils d’Alexandre Nakache, l’un des maîtres du malouf, les frères Nakache ont reçu en héritage l’amour et la connaissance de cette musique. Ils appartiennent à cette génération qui a connu puis quitté l’Algérie dès l’enfance. Malgré la distance des années, ils aiment aujourd’hui encore voyager dans le temps, au son de cette tradition musicale, symbole de partage et de tolérance entre les différentes communautés. Ce lien au malouf, ancré dans leurs racines, unit les frères Nakache à plusieurs artistes algériens, avec lesquels ils jouent le répertoire arabo-andalou dans la pure tradition de ces musiques qui se transmettent naturellement de génération en génération. |