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Les pingouins de l'universel

"Sur Israël, la Gauche trahit ses propres idées", avec Ivan Segré  (18 min)

A. Mercier - Journaliste - I. Segré - philosophe

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5 commentaires

Leçons d'Histoire 25 juin 18:33, par René M.

Comment peut-on se dire ami de Alain Badiou, maoïste attardé admirateur des Kmers Rouges, quand on est juif ? On peut bien être de gauche mais on n'a pas le droit d'être sourd aux leçons de l'Histoire. Marx était antisémite par idéologie ; en 1937 Staline a montré au procès des médecins juifs ce qu'il en coûtait de mal placer ses bons sentiments. Marceline Loridan Evens dans "Ma vie balagan" se rend compte, comme beaucoup d'autres, mais bien tard, de ses erreurs d'idéaliste de gauche.
Car les manipulateurs de bons sentiments sont une espèce en voie d'expansion, et les "damnés de la terre" auto proclamés se bousculent pour culpabiliser l'Occident démocratique et le subvertir, ce que Pascal Bruckner démontre si magistralement dans ses ouvrages. Les Juifs sont les premières cibles de ces attaques que les gauchistes ne condamnent pas par "solidarité" avec les "opprimés" de tous poils.
Assez de déni, faites bon usage de votre intelligence et de votre héritage historique juif s'il vous plaît, cela vous évitera de grands regrets à l'automne de votre vie.

Il est question de survie 17 juin 14:07, par Robert

Je suis assez d'accord avec notre ami à l'orthographe vacillante - sur le début de son propos.
Comme le dit M. Segré : un peuple, une terre, une nation, c'est le concept de n'importe quel pays existant sur la planète.
Enlevons lui sa terre, il devient un paria parmi les autres nations, voici l'antisémitisme. Il résiste et parvient à conserver sa culture et ses croyance à travers 20 siècles de diaspora et à rebâtir un pays sur la terre de ses ancêtres, alors voici l’antisionisme - qui s'additionne et se multiplie avec l'antisémitisme.
La haine de dieu envers les peuples païens, ça c'est quand même un concept aussi pourri que celui qui fait des non-musulmans des mécréants à tuer par tous les moyens. Il reste que pas un juif sur terre n'a pris la chose suffisamment au sérieux pour tenter de la mettre en application… Reconquérir sa terre et laisser une mosquée à la place du Temple est une preuve de recherche d'équilibre et de paix que les "peuples païens" devraient prendre en exemple. Mais comme disait Brassens : "le temps ne fait rien à l'affaire…".

@ C'est clair 16 juin 13:08, par Yosef ben Israel

Je véhicule une idéologie de libération nationale, en bon marxiste que je suis.

P. S. Merci d'avoir relevé mes fautes d'orthographes, je ferai davantage attention la prochaine fois, ou pas...

C'est clair. 15 juin 21:54, par Claude Béziers

C'est très clair. Beaucoup plus clair que votre orthographe vacillante. Et vous allez appeler antisémites tous ceux qui ont une autre conception des rapports entre les hommes. Bref, vous véhiculez une idéologie d'exterminateurs de masse. Une idéologie d'extrême droite.

La dernière guerre des juifs 15 juin 20:34, par Yosef ben israel

Beacoup trop de mots pour une vérité ma foi très simple. L'histoire est l'histoire des rapports de force disait Marx ou à peu près. Il y a 2000 ans les rapports de force en Judée étaient en faveur de rome, ils ont chassé les juifs et détruit le temple. En 637, les rapports de force ont changé en faveur des Arabes qui ont chassé les chrétiens et ont conquis la Judée et les toutes les terres autour, jusqu'en Espagne. Et nous savons que la force est resté du côté de l'Islam (au Moyen-orient au moins) jusqu'au début du 20ème siècle. Puis miraculeusement, les juifs ont réussi à créer un rapport de force qui leur a été favorable et se sont retrouvé à nouveau en possession de leur terre, enfin presque. L'ancient royaume d'israel, sauf justement, la Judée et la Samarie. La guerre continue donc pour enforcer ce rapport de force jusque dans la gorge des envahisseurs et la libération totale de la terre des Judéens, au profit de leurs descendants, les juifs d'aujourd'hui. Dans cette guerre il n'est question ni de justice ni de logique, ni de principes, ni d'agrément avec les uns ou les autres ou je ne sais quelle vertu philosophique. Cette guerre, c'est l'établissement d'un rapport de force favorable au peuple juif par tous les moyens. Le reste n'est que commentaire vain et pompeux.

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Biographie des conférenciers

Antoine Mercier - Journaliste

Antoine Mercier est journaliste à la rédaction de France Culture, présentateur du journal de 12h30, il mène régulièrement des séries d'entretiens autour de la crise et de l'actualité avec des intellectuels.

Ivan Segré - philosophe et talmudiste

Ivan Segré est né en 1973. Il a suivi des études de Philosophie et de Littérature à l’université Paris 10, puis à l’université Paris 8.
Titulaire d’un doctorat en philosophie (Thèse de doctorat : 
La réaction philosémite à l’épreuve de l’histoire juive, sous la direction de Daniel Bensaïd) il vit aujourd’hui entre la France et Israël et  poursuit ses recherches talmudiques et philosophiques.

Bibliographie des conférenciers

Antoine Mercier - Journaliste
  • Regards sur la crise, (Editions Hermann, novembre 2009)
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  • Manifeste pour sortir du mal-être au travail, (Desclée de Brouwer, novembre 2012)
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  • Un train parmi tant d'autres: 17 juillet 1942, (Le Cherche Midi , janvier 2009)
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Ivan Segré - philosophe et talmudiste
  • Les pingouins de l'universel, Antijudaïsme, antisémitisme, antisionisme, (Lignes, 2017)
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  • L'intellectuel compulsif, La Réaction philosémite, 2, (Lignes, 2015)
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  • La Réaction philosémite, La trahison des clercs, (Lignes, 2009)
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  • Qu'appelle-t-on penser Auschwitz?, (Lignes, 2009)
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  • Le manteau de Spinoza, Pour une éthique hors la Loi, (La Fabrique, 2014)
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  • Judaïsme et révolution, (La Fabrique, 2014)
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