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Israël, Etats-Unis, Europe...

Qui peut encore faire la paix ?  (107 min)

E. Barnavi - historien - R. Féraud - Maire du 10è arr. de Paris - A. Finkielkraut - philosophe - H. Vedrine - diplomate

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16 commentaires

Qui peut encore faire la paix ? 29 septembre 14:57, par Soliloque

J Call m'apparaît comme un ensemble de personnalités remarquables à bien des égards mais qui a un parti pris : vouloir tout ignorer des aspirations de l'islam et des musulmans ; il n'est pas de paix si une seule des deux parties montre son désir de paix car c'est le seul moyen pour l'autre partie de s'engoufrer dans son non -désir de paix et de faire monter les enchères, et Gaza, c'est avant tout cela. C'est une loi humaine qu'on ne peut ignorer, très psychanalytique que bien des politiciens se doivent de méditer avant d'entreprendre toute initiative, au risque de la voir de retourner contre eux et contre leurs "bonnes intentions". Et le seul intervenant clairvoyant m'a paru être Alain Finkielkraut qui a du moins évoqué le fait que le mot "sionisme " devenait "malfamé" ainsi que le projet du même nom.

Quand les paons font la roue 04 décembre 00:32, par popi soudure

E Barnavi a un drôle d'humour quand il dit ne pas faire de politique ! Et qu'il n'est ni de gauche ni de droite ! Qu'il veut il convaincre ? Son MILITANTISME distingué peut troubler par ses affirmations intempestives digne de la ligne d'H Vedrine et de leur petit club subversif anti israelien qu'est J CALL !

Initiative/Accord/Plan de Geneve 06 novembre 00:24, par denis

Vous avez appelez votre document 6 "Accord de Genève"
Or la personne qui a posé la question a à juste titre employé l'expression "Initiative de Genève".

Qui peut encore faire la paix ? 18 septembre 22:27, par Aït-France

Merci Monsieur Finkielkraut pour votre exposé. Je désire tout de même faire une toute petite remarque si vous le permettez.
La démarche du Pape François vise à montrer que les trois religions monothéistes ont des racines communes et doivent s'entendre pour la paix sur une terre sacrée pour elles trois. Et comme les racines sont juives, vous le savez très bien Monsieur  ! On ne peut pas (que l'on veut ou pas) dissocier Israël et Dieu. L'Histoire nous apprend dans la Bible que D. Ieu a choisi un peuple « des juifs et Israël », et que la paix du monde dépend de la paix d'Israël. Le religieux et le politique ont été et seront toujours liés et sont intimement liés ensemble pour le peuple juif. On ne peut pas aller à l'encontre de Dieu. Le malheur c'est que des personnes comme vous (et c'est tout à fait de votre droit) de donner votre avis et de penser que l’événement de l'invitation du Pape François avec les présidents Mahmoud Abbas et Shimon Peres est déchirant, douloureux, pathétique et grotesque. Que selon vos dires il n'y a aucun sens que des chefs d états prient. Les hommes politiques agissent, les hommes de foi prient  ! Pourquoi des chefs d'états ne peuvent-ils pas avoir ses deux qualités, « la foi et l'action » , (prier et agir) ? Telle est ma question. Je pense à ce verset de la bible «  2 Chroniques 7 : 14 si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, -je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays. Première condition, l'humilité, reconnaître ses erreurs et comme dans le monde juifs c'est la nouvelle année qui, et son peuple et la paix tant voulue sera. Car Dieu dit par la bouche du prophète Zacharie, ce célèbre verset de Zacharie (ch. 4 v. 6) : (La Bible) "ceci est la parole de l’éternel à Zorobabel ; ni par la puissance (armée) ni par la force, mais bien par mon Esprit ! ". En effet, ce verset est lu à la synagogue lors du premier Shabath de Hanouka.
On constate que ces textes sont d'une brûlante actualité en ce temps de troubles et de remises en question
. Pierson a dit que là où l’Esprit fait défaut :
« Il y a la sagesse des paroles mais pas la sagesse de Dieu.
Il y a la puissance oratoire, mais non pas la puissance de Dieu.
Il y a des arguments et de la logique mais pas la démonstration efficace du Saint-Esprit

Avec mon très cordial Shilom  !

Aït-France





1.

Je comprends le découragement de monsieur Finkielkraut 24 août 19:09, par georges Benarous

La difficulté des intellectuels juifs en Europe et dans une certaine mesure en Israël se situe amon humble avis dans un questionnement sur leur propre identité.
Le philosophe Alain Finkielkraut est, semble-t-il, conscient d’un dilemme de double appartenance, une identité juive avec une sensibilité vis-à-vis de l’état d’Israël et d’autre part une appartenance à une culture et un pays la France qu’il a choisi et accepté comme destinée… Monsieur Finkielkraut estime possible et naturel de voguer en cette double appartenance
Il est important de s’interroger sur la raison de cette volonté de double appartenance, est-elle le résultat d’une part de l’après Shoa où les enfants des rescapés sentent une obligation de garder et conserver ce que les allemands, avec le silence d’une grande partie du monde, ont voulu effacer de la surface de la terre et d’autre part une obligation de reconnaissance, voire même d’un amour d’une culture reçue en France….
Bien sur il serait stupide de simplifier les motivations d’intellectuels honnêtes, car nombres de paramètres qui sont affectifs personnels ont certainement une part dans leur vision et leurs décisions.
Cette situation de double appartenance oblige monsieur Finkielkraut à réagir face au mondialisme multiculturel politiquement correct des idées de l’intelligentsia en vigueur, généralement situé à gauche de l’hémicycle. Cette nouvelle idéologie, même si elle n’est pas explicitement citée comme telle, le multiculturalisme actuel, réfute systématiquement toutes idées qui ne correspondent pas à une unité de pensée au point même de jeter un anathème sur des idées qui ont en d’autres temps furent reconnues comme valeur.
Le ‘sionisme’ est devenu pour une grosse partie de ce mondialisme multiculturalisme un ‘anachronisme’ terme publié dans un article de Tony Jett et cité par monsieur Finkielkraut.
L’affirmation de Tony Jett, qui a fortement dérangé monsieur Finkielkraut se base en fait sur la contradiction évidente que l’état d’Israël affiche. Tout en se voulant être une démocratie ouverte et ressemblant aux idées démocrates de l’occident, Israël se dit un état juif avec majorité juive, ceci est une contradiction en soi et ouvrent toutes les portes au racisme qui a tant fait souffrir les juifs à travers l’histoire.
Sans entrer dans les tentatives d’explications de penseurs historiens ou philosophes qui essaient d’expliquer la possibilité d’un état juif comme refuge pour les juifs tout en étant un état parmi la famille des nations démocratiques, il faut malgré tout reconnaitre qu’en restant dans la pensée d’un mondialisme multiculturel il sera toujours difficile de justifier les lois en vigueur en Israël qui tiennent leurs fondements plus dans le talmud que dans le code Napoléon ou dans un code Anglo-saxon.
Cette difficulté évidente exprimée aussi par des écrivains israéliens comme Amos Oz pose plusieurs questions :
• Etre juif est ce la résultante d’une croyance religieuse ou est-ce l’hérédité d’un patrimoine ?
• L’état d’Israël est-il un état religieux ?
• Démocratie et religion peuvent ils vivre en cohabitation ?
Le sionisme d’état fut créé apparemment en réaction à l’antisémitisme et aux persécutions bien que le retour vers la terre d’Israël et non en Ouganda (solution proposée et réfutée par le mouvement sioniste avant la création de l’état juif) fut de tout temps l’espoir des juifs en diaspora.
L’exacerbation que provoque le conflit armé vieux déjà de 70 ans se veut de trouver des solutions, et c’est en cet instant si difficile que se trouve confronté la difficulté des intellectuels juifs de France ou d’Israël cités précédemment. A juste titre monsieur Finkielkraut signale l’impatience contenu dans le pseudo du mouvement la ‘paix maintenant’ comme une volonté quelques peu usitée si ce n’est démodée.
La conviction de donner la responsabilité du conflit à l’occupation des terres de Judée Samarie est terriblement ébranlée depuis le repli de Gaza par Ariel Sharon qui a déjà vu trois guerres exploser de ces mêmes territoires libérée avec expulsion de plusieurs milliers de juifs qui s’y étaient installés. Remarquons que monsieur Finkielkraut n’a pas répondu quant à son opinion à ce sujet, d’ailleurs à la question qui lui était personnellement adressée il a préféré transmettre le micro à monsieur Barnabi.
Il semble de plus en plus évident que le conflit n’a pas pour cause la présence de colons en terres occupées mais met plutôt en question l’existence même du juif en terre d’Israël, d’où la focalisation à travers le monde d’invectiver le ‘SIONISME’.
Il faut avoir le courage de reconnaitre que le problème n’est pas à sa base un problème de territoires bien que des historiens comme monsieur Barnabi s’y accrochent, mais c’est essentiellement un problème religieux qui bien sur entraine en son flux la sainteté d’une terre avec ses tabous… La notion de religion exclue inévitablement toutes discussions rationnelles et là se trouve le point d’achoppement de tout intellectuel face aux croyants.
Ce n’est pas seulement un problème religieux de l’Islam mais aussi un problème religieux du Judaisme...
Pour le religieux de l’Islam un étranger reste un DIMI qui ne peut séjourner en terre dites arabes (même en Arabie saoudite présentée comme modérée il fallut aux forces américaines des autorisations religieuses spéciales pour y séjourner durant la guerre du golf) Bien que l’Islam a différentes écoles il y a néanmoins des points communs a toutes ses tendances et la terre dites arabes est certainement un élément sacré. Sans oublier que la très grosse majorité des peuples arabes est foncièrement très religieuse.
Le judaïsme diffère tant soit peu car la diaspora a laissé des traces et des sensibilités différentes chez les juifs qui ont choisi de vivre en Israël, les religieux pratiquants voient Israël comme la Terre Promise et leur retour en Israël est souvent conçu comme un pas dans un sens messianique... La terre est sainte autant que le peuple juif est saint à l’instar de la Thora qui est sacré. Les non religieux se divisent plus ou moins en deux parties, d’une part ceux qui veulent voir Israël ressemblant à un pays démocratique d’Europe et défend Israël comme pays de refuge, leur vision d’Israël est essentiellement sécuritaire… La terre d’Israël en soi n’a pas une importance à leurs yeux. D’autre part une autre tendance non religieuse se dit attachée au grand Israël comme fierté et patrimoine à défendre, un genre de nationalisme historique qui semble démodé en Europe (bien qu’existant de facto en de nombreuses manifestation)... Cette division n’est pas toujours claire car les sensibilités sont grandes et diffèrent selon les origines culturelles très variées, un juif venant de Russie n’aura pas la même réaction qu’un émigrant venant du Yemen.
Le refus de croire qu’une optique religieuse est la racine du problème mettra les intellectuels de l’occident toujours à faux dans leurs recherches de solutions, car cela dénote une volonté de croire que la pensée philosophique et rationnelle de l’Europe détient la seule la vérité.
Nous comprenons le découragement de monsieur Finkielkraut de voir l’antisémitisme prendre souvent l’habit d’un antisionisme pour justifier son comportement actuel ressemblant de plus en plus à des comportements de l’Europe des années 1935-39.
Les intellectuels Français ainsi que la gauche Israélienne, monsieur Shimon Peres en tète, ont regardé Israël comme un pays Européen et les palestiniens comme de pauvres habitants auxquels on aurait confisqué leurs terres se sont en fait fourvoyés….
J’ai eu l’occasion lors d’un colloque à Bruxelles de raconter une histoire pour contredire la croyance optimiste de monsieur Barnabi qui affirmait possible de trouver des partenaires pour la paix….
Un ours désire tuer un chasseur pour le manger et un chasseur désire tuer l’ours pour se vêtir de sa fourrure… Soudainement ils se retrouvent nez à nez… une discussion commence … Pourquoi nous faire la guerre discutons, nous trouverons bien un accord pour vivre en paix… d’accord… le chasseur dépose son arme et l’ours invite avec un sourire accueillant le chasseur a discuter dans sa grotte…. Et une demi-heure plus tard l’ours sortit seul de la grotte…. Le chasseur avec une fourrure sur lui et l’ours le ventre plein….
L’optimisme de monsieur Barnabi a moins de chance de persévérer que le découragement de monsieur Finkielkraut.
Voilà un avenir peu encourageant direz vous, certes mais il est nécessaire me semble-t-il de faire un diagnostique exacte même si on ne connait encore l’antibiotique de la maladie… Je comprends monsieur Finkielkraut sur sa volonté d’un accommodement, c’est une vision dans une immédiateté qui prend des risques très grands, je ne voudrais pas faire allusion à des passages historiques comme celui de Chamberlain mais de nos jours où tout va si vite peut-on se permettre d’avoir le temps de laisser des fondamentalistes développés des bombes atomiques… Ceux même dont la motivation religieuse fera fi de toutes considérations comme accord donnés ou autres contrats…. Croyez vous monsieur Finkielkraut qu’il est possible de trouver des accommodements en France en Israël ou en n’importe quel pays où les racines de l’Islam se développent ?

 

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Biographie des conférenciers

Elie Barnavi - historien

Elie Barnavi est né en 1946 à Bucarest (Roumanie) et émigre avec ses parents en Israël. Après des études d'histoire et de sciences politiques à l'Université hébraïque de Jérusalem, à l'Université de Tel-Aviv et à la Sorbonne, il est nommé professeur d'histoire de l'Occident moderne à l'Université de Tel-Aviv, où il dirige le Centre d'études internationales. Il a aussi été directeur d'études à l'Institut de défense nationale et membre du mouvement La Paix Maintenant. Ambassadeur d'Israël en France de 2000 à 2002, il reprend ensuite son enseignement d'histoire à l'Université de Tel Aviv. Il dirige le comité scientifique du Musée de l'Europe à Bruxelles. Il a notamment publié Une Histoire moderne d'Israël et une Histoire universelle des Juifs.

Rémi Féraud - Maire du 10è arrondissement de Paris

Rémi Féraud, né le 24 août 1971 à Versailles, est un homme politique français, maire du 10e arrondissement de Paris depuis 2008.

Alain Finkielkraut - philosophe

Alain Finkielkraut est né à Paris en 1949, il est le fils unique d'un maroquinier juif polonais rescapé d'Auschwitz. Ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure de Saint-Cloud, il est agrégé de Lettres modernes. Co-fondateur avec Benny Lévy et Bernard-Henri Lévy de l'Institut d'études lévinassiennes, il est professeur à l'Ecole polytechnique. Admirateur revendiqué d'Emmanuel Lévinas, d'Hannah Arendt, de Milan Kundera et de Charles Péguy, il choisi l'inconfort intellectuel par une critique constante de la société moderne : individualisme narcissique, pensée de Mai-68, imposture de la gauche révolutionnaire. Engagé donc, Alain Finkielkraut s'interroge également sur la place de la mémoire, le rôle de l'intellectuel dans un monde en crise comme ses prises de position à contre-courant l'ont montrées lors du conflit en ex-Yougoslavie (1992).

Hubert Vedrine - diplomate

Hubert Védrine, né le 31 juillet 1947 à Saint-Silvain-Bellegarde (Creuse), est un diplomate et homme politique français membre du Parti socialiste (PS). Après avoir travaillé avec le président François Mitterrand, il a été nommé au Conseil d'État. Hubert Védrine est ensuite devenu ministre des Affaires étrangères sous le gouvernement Jospin. Il est le fils de Jean Védrine, ami et collaborateur de François Mitterrand.

Bibliographie des conférenciers

Elie Barnavi - historien
  • Jean Frydman, tableaux d'une vie: Pour servir à l'histoire de notre temps, (Seuil, 2008)
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  • C'est notre Histoire, (Perrin, 2007)
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  • Israël-Palestine: une guerre de religion ?, (Bayard Centurion, 2006)
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  • Les Religions meurtrières, (Flammarion, 2006)
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  • Tuez-les tous ! La guerre de religion à travers l'histoire VIIe-XXIe siècle, avec Anthony Rowley, (Perrin, 2006)
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  • L'Avenir d'Israël, avec Ran Halévi et Tony Judt, (Gallimard, 2004)
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  • Histoire universelle des Juifs, (sous la direction de), (nouvelle édition mise à jour par Denis Charbit, Hachette Littératures., 2002)
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  • La France et Israël: une affaire passionnelle, (Perrin, 2002)
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  • Lettre ouverte aux Juifs de France, (Stock., 2002)
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  • Les Frontières de l'Europe, (De Boeck Université, 2001)
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  • Une Histoire moderne d'Israël, (Flammarion, 1998)
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  • Fin du Peuple Juif ?, (Le Monde, 1993)
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  • Lettre d'un ami israélien à l'ami palestinien, (Flammarion, 1992)
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  • Israël au XXème siècle, (PUF, 1982)
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  • Le Parti de Dieu : étude sociale et politique des chefs de la ligue parisienne, 1585-1594, (Presses de la Sorbonne, 1980)
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  • Aujourd'hui, ou peut-être jamais, Pour une paix américaine au Proche-Orient, (André Versaille éditeur, 2009)
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  • Dix thèses sur la guerre, (Flammarion, 2014)
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  • Dix thèses sur la guerre , (Flammarion , 2015)
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Alain Finkielkraut - philosophe
  • L'Interminable écriture de l'Extermination, (Stock, 2010)
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  • Un Coeur intelligent, (Stock/Flammarion, 2009)
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  • Ce que peut la littérature, (Gallimard, 2008)
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  • Nous autres, modernes: quatre leçons, (Gallimard, 2008)
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  • Philosophie et modernité, (Ecole Polytechnique, 2008)
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  • Qu'est-ce que la France?, (Stock, 2007)
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  • La discorde: Israël-Palestine, les Juifs, la France, avec Rony Brauman et Elisabeth Lévy, (Mille et nuits, 2006)
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  • Le Livre et les livres: entretiens sur la laïcité, avec Benny Lévy, (Verdier, 2006)
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  • Les battements du monde: dialogue, avec Peter Sloterdijk, (Hachette Littératures, 2005)
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  • Au nom de l'autre: réflexions sur l'antisémitisme qui vient, (Gallimard, 2003)
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  • L'étrangèreté, avec Renaud Camus et Emmanuel Carrère , (Editions du tricorne, 2003)
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  • Une voix vient de l'autre rive, (Gallimard, 2002)
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  • Internet, l'inquiétante extase, avec Paul Soriano, (Mille et une nuits, 2001)
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  • Penser le XXème siècle, (Ecole Polytechnique, 2001)
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  • Des hommes et des bêtes, avec Elisabeth de Fontenay, (Editions du Tricorne, 2000)
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  • Du bon usage de la mémoire, Richard Marienstras, Tzvetan Todorov, (Editions du Tricorne, 2000)
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  • Judaïsme et Christianisme, avec Gérard Israël et Paul Thibaud, (Editions du Tricorne, 2000)
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  • L'ingratitude: conversation sur notre temps, (Gallimard., 2000)
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  • La Nation à l'épreuve, avec Edwy Plenel, (Editions du Tricorne, 2000)
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  • Pierre Brossolette ou le destin d'un héros, avec Daniel Cordier et Guilaume Piketty, (Editions du Tricorne, 2000)
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  • L'humanité perdue: essai sur le XXe siècle, (Seuil, 1998)
    Acheter | Emprunter
  • La Mémoire vaine: du crime contre l'humanité, (Gallimard, 1989)
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  • La Défaite de la pensée, (Gallimard, 1987)
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  • La Réprobation d'Israël, (Denoël, 1983)
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  • Le Juif imaginaire: essai, (Seuil, 1983)
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  • L'avenir d'une négation: réflexion sur la question du génocide, (Seuil, 1982)
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  • L'identité malheureuse, (Stock, 2013)
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  • La seule exactitude, (Stock, 2015)
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  • En terrain miné, Une amitié conflictuelle, (Stock, 2017)
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Hubert Vedrine - diplomate
  • La France au défi, (Fayard, 2014)
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  • Un partenariat pour l'avenir ; 15 propositions pour une nouvelle dynamique économique entre l'Afrique et la France , Préface De Pierre Moscovici, (Pluriel, 2014)
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  • Francois Mitterrand ; un dessein, un destin, (Gallimard, 2006)
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  • Le monde au défi , (Fayard 2016)
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Bibliographie générale

Sélection d'une liste d'ouvrages sur le sujet
  • JCall : les raisons d'un appel, Collectif, (Liana Levi, 2011)
    Amazon
 

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