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Prévenir avant de guérir

Mariage, divorce: vers l'égalité hala'hique  (89 min)

G. Abensour - enseignant - V. Halimi - comédienne - G. Ibgui - M. Ter-Minassian

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2 commentaires

Consentement - réponse 08 juin 16:45, par Gabriel Abensour

Bonjour et merci pour votre question.

Il faut différencier consentement et réciprocité. La halakha exige le consentement de la mariée, mais n'établit par contre aucune réciprocité dans la cérémonie du mariage. Le "kinyan" (aquisition) ne se fait que dans un seul sens et seule la femme consent à laisser son mari acquérir certains de ses droits.
C'est cette non-réciprocité lors du mariage qui provoque les problèmes du refus de guet lors du divorce. Si seul l'homme acquière, seul celui-ci peut divorcer, ou plutôt répudier.

La deuxième partie de la vidéo est consacrée aux solutions possibles pour sortir de cette impasse dans un cadre halakhique.

Bien cordialement,
Gabriel.

Le consentement de la mariée 21 mai 16:47, par pat

Je fais ce commentaire avec retard ; j'espère que Mr Abensour me répondra. Les premières bénédictions correspondant aux Kidouchime me semblent exlusivement dites en faveur du marié ne laissant pas de place à la future épouse qui est complètement passive, comme vous l'avez bien dit. Cette idée est renforcée par la déclaration faite par le fiancé : " tu m'es sanctifiée par cet anneau (que je te remets) selon la règle de Moché et d'Israël". Il y a toujours présente l'idée que l'homme acquiert une épouse qui n'a rien à dire... Comment concilier ces paroles avec la nécessité mise en avant de son consentement ? Ne faudrait il pas employer une autre formule ? Cela se fait il en Israël déjà ?
Merci de votre réponse.

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Biographie des conférenciers

Gabriel Abensour - enseignant

Gabriel Abensour est originaire de Strasbourg. Il émigre en Israël à 18 ans et rejoint la Yeshivat Hakotel pour cinq années d’études religieuses, suite auxquelles il entame ses études universitaires à l’Université Hébraïque de Jérusalem. Après un B.A. de philosophie, économie et sciences politiques, Gabriel rejoint le département d’études juives, où il se focalise depuis sur la pensée rabbinique nord-africaine. Doctorant, sa thèse porte sur la littérature rabbinique algérienne à l'epoque coloniale. 

Gabriel étudie aujourd'hui à l’institut Shalom Hartman (Jérusalem) et enseigne et écrit sur différentes plateformes juives, en hébreu et en français.

Il a cofondé le centre d'étude Ta Shma à Jérusalem, qu'il dirige aux côtés de R. Bitya Rozen-Goldberg.

Pour plus d'informations sur Ta Shma: https://www.pardes.org.il/summer-francais/

 

Valérie Halimi - comédienne

Gad Ibgui - Directeur général de l'ECUJE

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