Au tournant du XXᵉ siècle, des écrivains juifs comme Stefan Zweig, Joseph Roth, Marcel Proust, Albert Cohen ou Irène Némirovsky s’imposent dans la littérature mondiale.
Ils racontent les rêves, l’amour, la jalousie, mais aussi la guerre, la violence et l’exil.
Malgré la reconnaissance, ils restent souvent perçus comme des « intrus », dans un statut précaire et ambigu.
Entre désir d’assimilation et nostalgie d’un monde disparu, ils cherchent à échapper à un destin incertain.