Marc Perelman dénonce l'idéologie de la compétition à l'œuvre derrière la façade festive des JO : rapports de force entre travailleurs et touristes, santé publique et béton, sécurité et libertés. En s'appuyant sur la Charte olympique et l'histoire des Jeux, il livre 21 thèses distinguant le jeu libre et gratuit du sport de compétition et de ses dégâts. Contrairement aux idées reçues, l'olympisme ne serait ni pacifiste ni écologique, mais tourné vers la seule « croissance » : records, spectateurs, argent.