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Les archives Benny Levy
24 avril 2025
Ce podcast propose des centaines d'heures d'enregistrements des cours et conversations de Benny Levy, notamment à l'université Paris 7 et à Jérusalem, ainsi que des documents anciens comme des entretiens avec Sartre. Philosophe au parcours unique, il a milité dans la gauche prolétarienne avant de redécouvrir sa judéité et de fonder l'Institut d'études lévinassiennes. Ses enregistrements offrent une immersion dans sa pensée, influencée par Sartre, Platon, Spinoza et Lévinas. Benny Levy privilégiait une réflexion vivante, marquée par ses silences et variations de ton. Ses cours, abordant des thèmes comme la morale, l'engagement politique et l'universel, restent actuels et invitent à penser au-delà des frontières académiques.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
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Ce séminaire est le
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juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
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très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
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la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
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la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
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Ce séminaire est le
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juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
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le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
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juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
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tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est le
dernier que donna Benny Lévy, celui duquel est tiré son ultime livre : Être
juif. Étude lévinassienne. Il s’inscrit dans la continuité du précédent.
L’année précédente en effet, il avait interrogé les textes de Schelling et
de Rosenzweig surtout. Levinas avait été abordé très rapidement. Il s’agit
maintenant d’y revenir pour penser plus loin, pour faire un pas en avant. D’où
le titre du séminaire : « La pensée du Retour après Rosenzweig
et Lévinas ». Car si la pensée du Retour s’esquisse chez Lévinas, elle ne
s’y déploie pas. Il faut donc l’en dégager, revenir à sa matrice et en forcer
l’éclosion, qui rencontre dans les textes de Lévinas, une certaine résistance –
d’où la nécessité de penser « avec Lévinas en dépit de Lévinas »
comme le dira la préface d’Être juif. Mais la prise de distance ne
résulte pas d’arguments extérieurs opposés à ceux de Lévinas, elle vient des
tensions qui parcourent les textes de Lévinas eux-mêmes. Le cours est d’une
très grande densité et d’une très forte intensité ; il présente
l’originalité d’être le premier – et le seul – cours de B. Lévy qui ne prenne
pas appui sur un texte, mais s’efforce de déployer une notion : celle de
« pensée du retour » dont B. Lévy commence par clarifier le sens
avant de revenir sur le dialogue subreptice entre Sartre et Levinas autour de
la « question juive ». Il se penche afin sur la question du mal
absolu en faisant jouer les textes de Lévinas les uns contre les autres – c’est
la partie la plus incandescente du cours qu’il faut suivre avec attention et
patience.
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’IEL. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la « nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig. Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement, B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la « nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig. Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement, B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la « nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig. Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement, B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la « nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig. Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement, B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Levinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’IEL. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’IEL. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné B. Lévy à l’IEL. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné B. Lévy à l’IEL. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné B. Lévy à l’IEL. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné B. Lévy à l’IEL. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné B. Lévy à l’IEL. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné B. Lévy à l’IEL. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné B. Lévy à l’IEL. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné B. Lévy à l’IEL. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la « nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig. Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement, B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la « nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig. Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement, B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Iinstitut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la « nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig. Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement, B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la « nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig. Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement, B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la « nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig. Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement, B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé philosophique et le sensé biblique ?
Ce séminaire est
l’avant-dernier qu’a donné Benny Lévy à l’Institut d'Etudes Lévinassiennes. Il s’inscrit dans la continuité du
précédent, consacré au temps chez Levinas. La question qu’il pose est la
suivante : le croisement dans la pensée de Levinas de la philosophie et de
la source juive autorise-t-il à qualifier sa pensée de philosophie de la
révélation ? La même question vaut pour Rosenzweig dont l’importance de la
« nouvelle pensée » fut décisive pour Levinas comme l’a montré le
cours de l’année précédente. Il faut donc en venir aux textes de Rosenzweig.
Pour comprendre sa pensée, il est cependant nécessaire de se pencher sur la
philosophie de Schelling, décisive dans sa formation, et à laquelle B. Lévy
avait consacré ses cours durant ses dernières années parisiennes et qui fut l’auteur
précisément d’une Philosophie de la révélation. Il ne s’agit nullement,
B. Lévy le précise, d’histoire de la philosophie mais bien du déploiement de la
question qui était la sienne et qu’il posait avec intensité : peut-on
appareiller dans une formule – philosophie de la révélation – le sensé
philosophique et le sensé biblique ?
Jérusalem, 1997. Quittant Paris, B. Lévy a créé, non sans mal, une école doctorale à Jérusalem, qui sera bientôt fermée par les autorités françaises. Il y poursuit son enseignement avec un nouveau public. Si le premier cours fut consacré à Lévinas, le second l’est à Sartre et à la notion, essentielle, dans son œuvre, de « contingence » qui constitue selon B. Lévy la mot le plus énigmatique, quoique le plus présent, de la langue sartrienne. Le séminaire va donc s’emparer de cette énigme en parcourant les textes de Sartre, qui fut écrivain et philosophe. La particularité de l’enseignement de B. Lévy (c’était déjà le cas à Paris) est de ne pas séparer ces deux aspects et de lire les textes littéraires comme des mythes : de la même façon que chez Platon, le mythe vient déborder le logos lorsqu’il échoue à dire ce qu’il cherche à dire, de la même façon le théâtre sartrien par exemple viendrait suggérer ce que la langue philosophique échoue à articuler clairement. Lecture patiente et souvent géniale de textes inattendus de Sartre qui offre un l’auditeur une pensée déjouant toujours ce que l’on croyait en savoir.
Jérusalem, 1997. Quittant Paris, B. Lévy a créé, non sans mal, une école doctorale à Jérusalem, qui sera bientôt fermée par les autorités françaises. Il y poursuit son enseignement avec un nouveau public. Si le premier cours fut consacré à Lévinas, le second l’est à Sartre et à la notion, essentielle, dans son œuvre, de « contingence » qui constitue selon B. Lévy la mot le plus énigmatique, quoique le plus présent, de la langue sartrienne. Le séminaire va donc s’emparer de cette énigme en parcourant les textes de Sartre, qui fut écrivain et philosophe. La particularité de l’enseignement de B. Lévy (c’était déjà le cas à Paris) est de ne pas séparer ces deux aspects et de lire les textes littéraires comme des mythes : de la même façon que chez Platon, le mythe vient déborder le logos lorsqu’il échoue à dire ce qu’il cherche à dire, de la même façon le théâtre sartrien par exemple viendrait suggérer ce que la langue philosophique échoue à articuler clairement. Lecture patiente et souvent géniale de textes inattendus de Sartre qui offre un l’auditeur une pensée déjouant toujours ce que l’on croyait en savoir.
Jérusalem, 1997. Quittant Paris, B. Lévy a créé, non sans mal, une école doctorale à Jérusalem, qui sera bientôt fermée par les autorités françaises. Il y poursuit son enseignement avec un nouveau public. Si le premier cours fut consacré à Lévinas, le second l’est à Sartre et à la notion, essentielle, dans son œuvre, de « contingence » qui constitue selon B. Lévy la mot le plus énigmatique, quoique le plus présent, de la langue sartrienne. Le séminaire va donc s’emparer de cette énigme en parcourant les textes de Sartre, qui fut écrivain et philosophe. La particularité de l’enseignement de B. Lévy (c’était déjà le cas à Paris) est de ne pas séparer ces deux aspects et de lire les textes littéraires comme des mythes : de la même façon que chez Platon, le mythe vient déborder le logos lorsqu’il échoue à dire ce qu’il cherche à dire, de la même façon le théâtre sartrien par exemple viendrait suggérer ce que la langue philosophique échoue à articuler clairement. Lecture patiente et souvent géniale de textes inattendus de Sartre qui offre un l’auditeur une pensée déjouant toujours ce que l’on croyait en savoir.
Jérusalem, 1997. Quittant Paris, B. Lévy a créé, non sans mal, une école doctorale à Jérusalem, qui sera bientôt fermée par les autorités françaises. Il y poursuit son enseignement avec un nouveau public. Si le premier cours fut consacré à Lévinas, le second l’est à Sartre et à la notion, essentielle, dans son œuvre, de « contingence » qui constitue selon B. Lévy la mot le plus énigmatique, quoique le plus présent, de la langue sartrienne. Le séminaire va donc s’emparer de cette énigme en parcourant les textes de Sartre, qui fut écrivain et philosophe. La particularité de l’enseignement de B. Lévy (c’était déjà le cas à Paris) est de ne pas séparer ces deux aspects et de lire les textes littéraires comme des mythes : de la même façon que chez Platon, le mythe vient déborder le logos lorsqu’il échoue à dire ce qu’il cherche à dire, de la même façon le théâtre sartrien par exemple viendrait suggérer ce que la langue philosophique échoue à articuler clairement. Lecture patiente et souvent géniale de textes inattendus de Sartre qui offre un l’auditeur une pensée déjouant toujours ce que l’on croyait en savoir.
Jérusalem, 1997. Quittant Paris, B. Lévy a créé, non sans mal, une école doctorale à Jérusalem, qui sera bientôt fermée par les autorités françaises. Il y poursuit son enseignement avec un nouveau public. Si le premier cours fut consacré à Lévinas, le second l’est à Sartre et à la notion, essentielle, dans son œuvre, de « contingence » qui constitue selon B. Lévy la mot le plus énigmatique, quoique le plus présent, de la langue sartrienne. Le séminaire va donc s’emparer de cette énigme en parcourant les textes de Sartre, qui fut écrivain et philosophe. La particularité de l’enseignement de B. Lévy (c’était déjà le cas à Paris) est de ne pas séparer ces deux aspects et de lire les textes littéraires comme des mythes : de la même façon que chez Platon, le mythe vient déborder le logos lorsqu’il échoue à dire ce qu’il cherche à dire, de la même façon le théâtre sartrien par exemple viendrait suggérer ce que la langue philosophique échoue à articuler clairement. Lecture patiente et souvent géniale de textes inattendus de Sartre qui offre un l’auditeur une pensée déjouant toujours ce que l’on croyait en savoir.
Jérusalem, 1997. Quittant Paris, B. Lévy a créé, non sans mal, une école doctorale à Jérusalem, qui sera bientôt fermée par les autorités françaises. Il y poursuit son enseignement avec un nouveau public. Si le premier cours fut consacré à Lévinas, le second l’est à Sartre et à la notion, essentielle, dans son œuvre, de « contingence » qui constitue selon B. Lévy la mot le plus énigmatique, quoique le plus présent, de la langue sartrienne. Le séminaire va donc s’emparer de cette énigme en parcourant les textes de Sartre, qui fut écrivain et philosophe. La particularité de l’enseignement de B. Lévy (c’était déjà le cas à Paris) est de ne pas séparer ces deux aspects et de lire les textes littéraires comme des mythes : de la même façon que chez Platon, le mythe vient déborder le logos lorsqu’il échoue à dire ce qu’il cherche à dire, de la même façon le théâtre sartrien par exemple viendrait suggérer ce que la langue philosophique échoue à articuler clairement. Lecture patiente et souvent géniale de textes inattendus de Sartre qui offre un l’auditeur une pensée déjouant toujours ce que l’on croyait en savoir.
Jérusalem, 1997. Quittant Paris, B. Lévy a créé, non sans mal, une école doctorale à Jérusalem, qui sera bientôt fermée par les autorités françaises. Il y poursuit son enseignement avec un nouveau public. Si le premier cours fut consacré à Lévinas, le second l’est à Sartre et à la notion, essentielle, dans son œuvre, de « contingence » qui constitue selon B. Lévy la mot le plus énigmatique, quoique le plus présent, de la langue sartrienne. Le séminaire va donc s’emparer de cette énigme en parcourant les textes de Sartre, qui fut écrivain et philosophe. La particularité de l’enseignement de B. Lévy (c’était déjà le cas à Paris) est de ne pas séparer ces deux aspects et de lire les textes littéraires comme des mythes : de la même façon que chez Platon, le mythe vient déborder le logos lorsqu’il échoue à dire ce qu’il cherche à dire, de la même façon le théâtre sartrien par exemple viendrait suggérer ce que la langue philosophique échoue à articuler clairement. Lecture patiente et souvent géniale de textes inattendus de Sartre qui offre un l’auditeur une pensée déjouant toujours ce que l’on croyait en savoir.
Jérusalem, 1997. Quittant Paris, B. Lévy a créé, non sans mal, une école doctorale à Jérusalem, qui sera bientôt fermée par les autorités françaises. Il y poursuit son enseignement avec un nouveau public. Si le premier cours fut consacré à Lévinas, le second l’est à Sartre et à la notion, essentielle, dans son œuvre, de « contingence » qui constitue selon B. Lévy la mot le plus énigmatique, quoique le plus présent, de la langue sartrienne. Le séminaire va donc s’emparer de cette énigme en parcourant les textes de Sartre, qui fut écrivain et philosophe. La particularité de l’enseignement de B. Lévy (c’était déjà le cas à Paris) est de ne pas séparer ces deux aspects et de lire les textes littéraires comme des mythes : de la même façon que chez Platon, le mythe vient déborder le logos lorsqu’il échoue à dire ce qu’il cherche à dire, de la même façon le théâtre sartrien par exemple viendrait suggérer ce que la langue philosophique échoue à articuler clairement. Lecture patiente et souvent géniale de textes inattendus de Sartre qui offre un l’auditeur une pensée déjouant toujours ce que l’on croyait en savoir.
Jérusalem, 1997. Quittant Paris, B. Lévy a créé, non sans mal, une école doctorale à Jérusalem, qui sera bientôt fermée par les autorités françaises. Il y poursuit son enseignement avec un nouveau public. Si le premier cours fut consacré à Lévinas, le second l’est à Sartre et à la notion, essentielle, dans son œuvre, de « contingence » qui constitue selon B. Lévy la mot le plus énigmatique, quoique le plus présent, de la langue sartrienne. Le séminaire va donc s’emparer de cette énigme en parcourant les textes de Sartre, qui fut écrivain et philosophe. La particularité de l’enseignement de B. Lévy (c’était déjà le cas à Paris) est de ne pas séparer ces deux aspects et de lire les textes littéraires comme des mythes : de la même façon que chez Platon, le mythe vient déborder le logos lorsqu’il échoue à dire ce qu’il cherche à dire, de la même façon le théâtre sartrien par exemple viendrait suggérer ce que la langue philosophique échoue à articuler clairement. Lecture patiente et souvent géniale de textes inattendus de Sartre qui offre un l’auditeur une pensée déjouant toujours ce que l’on croyait en savoir.
Jérusalem, 1997. Quittant Paris, B. Lévy a créé, non sans mal, une école doctorale à Jérusalem, qui sera bientôt fermée par les autorités françaises. Il y poursuit son enseignement avec un nouveau public. Si le premier cours fut consacré à Lévinas, le second l’est à Sartre et à la notion, essentielle, dans son œuvre, de « contingence » qui constitue selon B. Lévy la mot le plus énigmatique, quoique le plus présent, de la langue sartrienne. Le séminaire va donc s’emparer de cette énigme en parcourant les textes de Sartre, qui fut écrivain et philosophe. La particularité de l’enseignement de B. Lévy (c’était déjà le cas à Paris) est de ne pas séparer ces deux aspects et de lire les textes littéraires comme des mythes : de la même façon que chez Platon, le mythe vient déborder le logos lorsqu’il échoue à dire ce qu’il cherche à dire, de la même façon le théâtre sartrien par exemple viendrait suggérer ce que la langue philosophique échoue à articuler clairement. Lecture patiente et souvent géniale de textes inattendus de Sartre qui offre un l’auditeur une pensée déjouant toujours ce que l’on croyait en savoir.
Jérusalem, 1997. Quittant Paris, B. Lévy a créé, non sans mal, une école doctorale à Jérusalem, qui sera bientôt fermée par les autorités françaises. Il y poursuit son enseignement avec un nouveau public. Si le premier cours fut consacré à Lévinas, le second l’est à Sartre et à la notion, essentielle, dans son œuvre, de « contingence » qui constitue selon B. Lévy la mot le plus énigmatique, quoique le plus présent, de la langue sartrienne. Le séminaire va donc s’emparer de cette énigme en parcourant les textes de Sartre, qui fut écrivain et philosophe. La particularité de l’enseignement de B. Lévy (c’était déjà le cas à Paris) est de ne pas séparer ces deux aspects et de lire les textes littéraires comme des mythes : de la même façon que chez Platon, le mythe vient déborder le logos lorsqu’il échoue à dire ce qu’il cherche à dire, de la même façon le théâtre sartrien par exemple viendrait suggérer ce que la langue philosophique échoue à articuler clairement. Lecture patiente et souvent géniale de textes inattendus de Sartre qui offre un l’auditeur une pensée déjouant toujours ce que l’on croyait en savoir.
Jérusalem, 1997. Quittant Paris, B. Lévy a créé, non sans mal, une école doctorale à Jérusalem, qui sera bientôt fermée par les autorités françaises. Il y poursuit son enseignement avec un nouveau public. Si le premier cours fut consacré à Lévinas, le second l’est à Sartre et à la notion, essentielle, dans son œuvre, de « contingence » qui constitue selon B. Lévy la mot le plus énigmatique, quoique le plus présent, de la langue sartrienne. Le séminaire va donc s’emparer de cette énigme en parcourant les textes de Sartre, qui fut écrivain et philosophe. La particularité de l’enseignement de B. Lévy (c’était déjà le cas à Paris) est de ne pas séparer ces deux aspects et de lire les textes littéraires comme des mythes : de la même façon que chez Platon, le mythe vient déborder le logos lorsqu’il échoue à dire ce qu’il cherche à dire, de la même façon le théâtre sartrien par exemple viendrait suggérer ce que la langue philosophique échoue à articuler clairement. Lecture patiente et souvent géniale de textes inattendus de Sartre qui offre un l’auditeur une pensée déjouant toujours ce que l’on croyait en savoir.
Jérusalem, 1997. Quittant Paris, B. Lévy a créé, non sans mal, une école doctorale à Jérusalem, qui sera bientôt fermée par les autorités françaises. Il y poursuit son enseignement avec un nouveau public. Si le premier cours fut consacré à Lévinas, le second l’est à Sartre et à la notion, essentielle, dans son œuvre, de « contingence » qui constitue selon B. Lévy la mot le plus énigmatique, quoique le plus présent, de la langue sartrienne. Le séminaire va donc s’emparer de cette énigme en parcourant les textes de Sartre, qui fut écrivain et philosophe. La particularité de l’enseignement de B. Lévy (c’était déjà le cas à Paris) est de ne pas séparer ces deux aspects et de lire les textes littéraires comme des mythes : de la même façon que chez Platon, le mythe vient déborder le logos lorsqu’il échoue à dire ce qu’il cherche à dire, de la même façon le théâtre sartrien par exemple viendrait suggérer ce que la langue philosophique échoue à articuler clairement. Lecture patiente et souvent géniale de textes inattendus de Sartre qui offre un l’auditeur une pensée déjouant toujours ce que l’on croyait en savoir.
Jérusalem,
1997. Quittant Paris, B. Lévy a créé, non sans mal, une école doctorale à
Jérusalem, qui sera bientôt fermée par les autorités françaises. Il y poursuit
son enseignement avec un nouveau public. Si le premier cours fut consacré à Lévinas,
le second l’est à Sartre et à la notion, essentielle, dans son œuvre, de
« contingence » qui constitue selon B. Lévy la mot le plus
énigmatique, quoique le plus présent, de la langue sartrienne. Le séminaire va
donc s’emparer de cette énigme en parcourant les textes de Sartre, qui fut
écrivain et philosophe. La particularité de l’enseignement de B. Lévy (c’était
déjà le cas à Paris) est de ne pas séparer ces deux aspects et de lire les
textes littéraires comme des mythes : de la même façon que chez Platon, le
mythe vient déborder le logos lorsqu’il échoue à dire ce qu’il cherche à dire,
de la même façon le théâtre sartrien par exemple viendrait suggérer ce que la
langue philosophique échoue à articuler clairement. Lecture patiente et souvent
géniale de textes inattendus de Sartre qui offre un l’auditeur une pensée
déjouant toujours ce que l’on croyait en savoir.
Février 1992 :
« un spectre hante l’Europe, celui de la fin du communisme » déclare
B. Lévy à ses étudiants. En décembre 91, l’URSS avait entériné sa propre
disparition. Il était donc de première importance de penser ce qui
disparaissait – de plus, pour l’ancien maoïste qu’était B. Lévy, c’était un pan
de sa vie qui était en jeu. Le cours s’intitula donc « L’idée communiste
chez Marx ». B. Lévy cherche à y scruter les avatars de l’idée communiste
dans les théories politiques, dans ce qu’il appellera plus tard la
« vision politique du monde ». Car l’idée ne date évidemment pas de
Marx bien qu’il lui ait donné sa forme la plus intense et la plus efficace. B.
Lévy se penche par exemple sur la proximité et les différences entre la
critique de l’égoïsme, constante chez Marx, et la critique que Platon fait, au
livre V de la République, de la propriété privée (« Ceci est à
moi »), ce qui l’amène à la délicate question de la communauté des femmes
prônée par Platon. Le cours porte ensuite sur la critique qu’Aristote fit du
communisme de Platon et sur la pensée de Claude Lefort. Parti de Platon, il
arrive enfin au fameux texte de Marx : La question juive, dont il
propose une lecture.
Février 1992 :
« un spectre hante l’Europe, celui de la fin du communisme » déclare
B. Lévy à ses étudiants. En décembre 91, l’URSS avait entériné sa propre
disparition. Il était donc de première importance de penser ce qui
disparaissait – de plus, pour l’ancien maoïste qu’était B. Lévy, c’était un pan
de sa vie qui était en jeu. Le cours s’intitula donc « L’idée communiste
chez Marx ». B. Lévy cherche à y scruter les avatars de l’idée communiste
dans les théories politiques, dans ce qu’il appellera plus tard la
« vision politique du monde ». Car l’idée ne date évidemment pas de
Marx bien qu’il lui ait donné sa forme la plus intense et la plus efficace. B.
Lévy se penche par exemple sur la proximité et les différences entre la
critique de l’égoïsme, constante chez Marx, et la critique que Platon fait, au
livre V de la République, de la propriété privée (« Ceci est à
moi »), ce qui l’amène à la délicate question de la communauté des femmes
prônée par Platon. Le cours porte ensuite sur la critique qu’Aristote fit du
communisme de Platon et sur la pensée de Claude Lefort. Parti de Platon, il
arrive enfin au fameux texte de Marx : La question juive, dont il
propose une lecture.
Février 1992 :
« un spectre hante l’Europe, celui de la fin du communisme » déclare
B. Lévy à ses étudiants. En décembre 91, l’URSS avait entériné sa propre
disparition. Il était donc de première importance de penser ce qui
disparaissait – de plus, pour l’ancien maoïste qu’était B. Lévy, c’était un pan
de sa vie qui était en jeu. Le cours s’intitula donc « L’idée communiste
chez Marx ». B. Lévy cherche à y scruter les avatars de l’idée communiste
dans les théories politiques, dans ce qu’il appellera plus tard la
« vision politique du monde ». Car l’idée ne date évidemment pas de
Marx bien qu’il lui ait donné sa forme la plus intense et la plus efficace. B.
Lévy se penche par exemple sur la proximité et les différences entre la
critique de l’égoïsme, constante chez Marx, et la critique que Platon fait, au
livre V de la République, de la propriété privée (« Ceci est à
moi »), ce qui l’amène à la délicate question de la communauté des femmes
prônée par Platon. Le cours porte ensuite sur la critique qu’Aristote fit du
communisme de Platon et sur la pensée de Claude Lefort. Parti de Platon, il
arrive enfin au fameux texte de Marx : La question juive, dont il
propose une lecture.
Février 1992 :
« un spectre hante l’Europe, celui de la fin du communisme » déclare
B. Lévy à ses étudiants. En décembre 91, l’URSS avait entériné sa propre
disparition. Il était donc de première importance de penser ce qui
disparaissait – de plus, pour l’ancien maoïste qu’était B. Lévy, c’était un pan
de sa vie qui était en jeu. Le cours s’intitula donc « L’idée communiste
chez Marx ». B. Lévy cherche à y scruter les avatars de l’idée communiste
dans les théories politiques, dans ce qu’il appellera plus tard la
« vision politique du monde ». Car l’idée ne date évidemment pas de
Marx bien qu’il lui ait donné sa forme la plus intense et la plus efficace. B.
Lévy se penche par exemple sur la proximité et les différences entre la
critique de l’égoïsme, constante chez Marx, et la critique que Platon fait, au
livre V de la République, de la propriété privée (« Ceci est à
moi »), ce qui l’amène à la délicate question de la communauté des femmes
prônée par Platon. Le cours porte ensuite sur la critique qu’Aristote fit du
communisme de Platon et sur la pensée de Claude Lefort. Parti de Platon, il
arrive enfin au fameux texte de Marx : La question juive, dont il
propose une lecture.
Février 1992 :
« un spectre hante l’Europe, celui de la fin du communisme » déclare
B. Lévy à ses étudiants. En décembre 91, l’URSS avait entériné sa propre
disparition. Il était donc de première importance de penser ce qui
disparaissait – de plus, pour l’ancien maoïste qu’était B. Lévy, c’était un pan
de sa vie qui était en jeu. Le cours s’intitula donc « L’idée communiste
chez Marx ». B. Lévy cherche à y scruter les avatars de l’idée communiste
dans les théories politiques, dans ce qu’il appellera plus tard la
« vision politique du monde ». Car l’idée ne date évidemment pas de
Marx bien qu’il lui ait donné sa forme la plus intense et la plus efficace. B.
Lévy se penche par exemple sur la proximité et les différences entre la
critique de l’égoïsme, constante chez Marx, et la critique que Platon fait, au
livre V de la République, de la propriété privée (« Ceci est à
moi »), ce qui l’amène à la délicate question de la communauté des femmes
prônée par Platon. Le cours porte ensuite sur la critique qu’Aristote fit du
communisme de Platon et sur la pensée de Claude Lefort. Parti de Platon, il
arrive enfin au fameux texte de Marx : La question juive, dont il
propose une lecture.
Février 1992 :
« un spectre hante l’Europe, celui de la fin du communisme » déclare
B. Lévy à ses étudiants. En décembre 91, l’URSS avait entériné sa propre
disparition. Il était donc de première importance de penser ce qui
disparaissait – de plus, pour l’ancien maoïste qu’était B. Lévy, c’était un pan
de sa vie qui était en jeu. Le cours s’intitula donc « L’idée communiste
chez Marx ». B. Lévy cherche à y scruter les avatars de l’idée communiste
dans les théories politiques, dans ce qu’il appellera plus tard la
« vision politique du monde ». Car l’idée ne date évidemment pas de
Marx bien qu’il lui ait donné sa forme la plus intense et la plus efficace. B.
Lévy se penche par exemple sur la proximité et les différences entre la
critique de l’égoïsme, constante chez Marx, et la critique que Platon fait, au
livre V de la République, de la propriété privée (« Ceci est à
moi »), ce qui l’amène à la délicate question de la communauté des femmes
prônée par Platon. Le cours porte ensuite sur la critique qu’Aristote fit du
communisme de Platon et sur la pensée de Claude Lefort. Parti de Platon, il
arrive enfin au fameux texte de Marx : La question juive, dont il
propose une lecture.Le politique de Platon
Février 1992 :
« un spectre hante l’Europe, celui de la fin du communisme » déclare
B. Lévy à ses étudiants. En décembre 91, l’URSS avait entériné sa propre
disparition. Il était donc de première importance de penser ce qui
disparaissait – de plus, pour l’ancien maoïste qu’était B. Lévy, c’était un pan
de sa vie qui était en jeu. Le cours s’intitula donc « L’idée communiste
chez Marx ». B. Lévy cherche à y scruter les avatars de l’idée communiste
dans les théories politiques, dans ce qu’il appellera plus tard la
« vision politique du monde ». Car l’idée ne date évidemment pas de
Marx bien qu’il lui ait donné sa forme la plus intense et la plus efficace. B.
Lévy se penche par exemple sur la proximité et les différences entre la
critique de l’égoïsme, constante chez Marx, et la critique que Platon fait, au
livre V de la République, de la propriété privée (« Ceci est à
moi »), ce qui l’amène à la délicate question de la communauté des femmes
prônée par Platon. Le cours porte ensuite sur la critique qu’Aristote fit du
communisme de Platon et sur la pensée de Claude Lefort. Parti de Platon, il
arrive enfin au fameux texte de Marx : La question juive, dont il
propose une lecture.
Février
1992 : « un spectre hante l’Europe, celui de la fin du
communisme » déclare B. Lévy à ses étudiants. En décembre 91, l’URSS avait
entériné sa propre disparition. Il était donc de première importance de penser
ce qui disparaissait – de plus, pour l’ancien maoïste qu’était B. Lévy, c’était
un pan de sa vie qui était en jeu. Le cours s’intitula donc « L’idée
communiste chez Marx ». B. Lévy cherche à y scruter les avatars de l’idée
communiste dans les théories politiques, dans ce qu’il appellera plus tard la
« vision politique du monde ». Car l’idée ne date évidemment pas de Marx
bien qu’il lui ait donné sa forme la plus intense et la plus efficace. B. Lévy
se penche par exemple sur la proximité et les différences entre la critique de
l’égoïsme, constante chez Marx, et la critique que Platon fait, au livre V de
la République, de la propriété privée (« Ceci est à moi »), ce
qui l’amène à la délicate question de la communauté des femmes prônée par
Platon. Le cours porte ensuite sur la critique qu’Aristote fit du communisme de
Platon et sur la pensée de Claude Lefort. Parti de Platon, il arrive enfin au
fameux texte de Marx : La question juive, dont il propose une
lecture.
Une très grande partie des cours de Benny Lévy ont porté sur des dialogues de Platon, dont il était grand lecteur. D’abord parce que le dialogue constituait à ses yeux l’essence même de la parole philosophique, mais aussi parce que qu’au cœur de la réflexion platonicienne se trouve la question du politique. En 1991, le texte étudié fut Le Politique. Ce dialogue essentiel aux yeux de B. Lévy qui lui consacrera plusieurs chapitres de son livre Le meurtre du Pasteur, paru en 2002, permet d’examiner le rapport ambigu de Socrate à la politique : l’action existentielle de Socrate s’adresse au soi, à chac-un quant l’action politique concerne la multitude, Socrate prétend parfois qu’il faut s’abstenir de tout engagement politique, d’autre fois que sa philosophie constitue le véritable art politique. Dans ce cours B. Lévy part de cette tension pour aborder le Politique.
Une très grande partie des cours de Benny Lévy ont porté sur des dialogues de Platon, dont il était grand lecteur. D’abord parce que le dialogue constituait à ses yeux l’essence même de la parole philosophique, mais aussi parce que qu’au cœur de la réflexion platonicienne se trouve la question du politique. En 1991, le texte étudié fut Le Politique. Ce dialogue essentiel aux yeux de B. Lévy qui lui consacrera plusieurs chapitres de son livre Le meurtre du Pasteur, paru en 2002, permet d’examiner le rapport ambigu de Socrate à la politique : l’action existentielle de Socrate s’adresse au soi, à chac-un quant l’action politique concerne la multitude, Socrate prétend parfois qu’il faut s’abstenir de tout engagement politique, d’autre fois que sa philosophie constitue le véritable art politique. Dans ce cours B. Lévy part de cette tension pour aborder le Politique.
Une très grande partie des cours de Benny Lévy ont porté sur des dialogues de Platon, dont il était grand lecteur. D’abord parce que le dialogue constituait à ses yeux l’essence même de la parole philosophique, mais aussi parce que qu’au cœur de la réflexion platonicienne se trouve la question du politique. En 1991, le texte étudié fut Le Politique. Ce dialogue essentiel aux yeux de B. Lévy qui lui consacrera plusieurs chapitres de son livre Le meurtre du Pasteur, paru en 2002, permet d’examiner le rapport ambigu de Socrate à la politique : l’action existentielle de Socrate s’adresse au soi, à chac-un quant l’action politique concerne la multitude, Socrate prétend parfois qu’il faut s’abstenir de tout engagement politique, d’autre fois que sa philosophie constitue le véritable art politique. Dans ce cours B. Lévy part de cette tension pour aborder le Politique.
Une très grande partie des cours de Benny Lévy ont porté sur des dialogues de Platon, dont il était grand lecteur. D’abord parce que le dialogue constituait à ses yeux l’essence même de la parole philosophique, mais aussi parce que qu’au cœur de la réflexion platonicienne se trouve la question du politique. En 1991, le texte étudié fut Le Politique. Ce dialogue essentiel aux yeux de B. Lévy qui lui consacrera plusieurs chapitres de son livre Le meurtre du Pasteur, paru en 2002, permet d’examiner le rapport ambigu de Socrate à la politique : l’action existentielle de Socrate s’adresse au soi, à chac-un quant l’action politique concerne la multitude, Socrate prétend parfois qu’il faut s’abstenir de tout engagement politique, d’autre fois que sa philosophie constitue le véritable art politique. Dans ce cours B. Lévy part de cette tension pour aborder le Politique.
Une très grande partie des cours de Benny Lévy ont porté sur des dialogues de Platon, dont il était grand lecteur. D’abord parce que le dialogue constituait à ses yeux l’essence même de la parole philosophique, mais aussi parce que qu’au cœur de la réflexion platonicienne se trouve la question du politique. En 1991, le texte étudié fut Le Politique. Ce dialogue essentiel aux yeux de B. Lévy qui lui consacrera plusieurs chapitres de son livre Le meurtre du Pasteur, paru en 2002, permet d’examiner le rapport ambigu de Socrate à la politique : l’action existentielle de Socrate s’adresse au soi, à chac-un quant l’action politique concerne la multitude, Socrate prétend parfois qu’il faut s’abstenir de tout engagement politique, d’autre fois que sa philosophie constitue le véritable art politique. Dans ce cours B. Lévy part de cette tension pour aborder le Politique.
Une très grande partie des cours de Benny Lévy ont porté sur des dialogues de Platon, dont il était grand lecteur. D’abord parce que le dialogue constituait à ses yeux l’essence même de la parole philosophique, mais aussi parce que qu’au cœur de la réflexion platonicienne se trouve la question du politique. En 1991, le texte étudié fut Le Politique. Ce dialogue essentiel aux yeux de B. Lévy qui lui consacrera plusieurs chapitres de son livre Le meurtre du Pasteur, paru en 2002, permet d’examiner le rapport ambigu de Socrate à la politique : l’action existentielle de Socrate s’adresse au soi, à chac-un quant l’action politique concerne la multitude, Socrate prétend parfois qu’il faut s’abstenir de tout engagement politique, d’autre fois que sa philosophie constitue le véritable art politique. Dans ce cours B. Lévy part de cette tension pour aborder le Politique.
Une très grande partie des cours de Benny Lévy ont porté sur des dialogues de Platon, dont il était grand lecteur. D’abord parce que le dialogue constituait à ses yeux l’essence même de la parole philosophique, mais aussi parce que qu’au cœur de la réflexion platonicienne se trouve la question du politique. En 1991, le texte étudié fut Le Politique. Ce dialogue essentiel aux yeux de B. Lévy qui lui consacrera plusieurs chapitres de son livre Le meurtre du Pasteur, paru en 2002, permet d’examiner le rapport ambigu de Socrate à la politique : l’action existentielle de Socrate s’adresse au soi, à chac-un quant l’action politique concerne la multitude, Socrate prétend parfois qu’il faut s’abstenir de tout engagement politique, d’autre fois que sa philosophie constitue le véritable art politique. Dans ce cours B. Lévy part de cette tension pour aborder le Politique.
Une très grande partie des cours de Benny Lévy ont porté sur des dialogues de Platon, dont il était grand lecteur. D’abord parce que le dialogue constituait à ses yeux l’essence même de la parole philosophique, mais aussi parce que qu’au cœur de la réflexion platonicienne se trouve la question du politique. En 1991, le texte étudié fut Le Politique. Ce dialogue essentiel aux yeux de B. Lévy qui lui consacrera plusieurs chapitres de son livre Le meurtre du Pasteur, paru en 2002, permet d’examiner le rapport ambigu de Socrate à la politique : l’action existentielle de Socrate s’adresse au soi, à chac-un quant l’action politique concerne la multitude, Socrate prétend parfois qu’il faut s’abstenir de tout engagement politique, d’autre fois que sa philosophie constitue le véritable art politique. Dans ce cours B. Lévy part de cette tension pour aborder le Politique.
Une très grande partie des cours de Benny Lévy ont porté sur des dialogues de Platon, dont il était grand lecteur. D’abord parce que le dialogue constituait à ses yeux l’essence même de la parole philosophique, mais aussi parce que qu’au cœur de la réflexion platonicienne se trouve la question du politique. En 1991, le texte étudié fut Le Politique. Ce dialogue essentiel aux yeux de B. Lévy qui lui consacrera plusieurs chapitres de son livre Le meurtre du Pasteur, paru en 2002, permet d’examiner le rapport ambigu de Socrate à la politique : l’action existentielle de Socrate s’adresse au soi, à chac-un quant l’action politique concerne la multitude, Socrate prétend parfois qu’il faut s’abstenir de tout engagement politique, d’autre fois que sa philosophie constitue le véritable art politique. Dans ce cours B. Lévy part de cette tension pour aborder le Politique.
L’Institut d’études lévinassiennes vient de s’ouvrir à Jérusalem et Benny Lévy y donne son premier séminaire, consacré à la question du temps, centrale dans l’œuvre de Levinas. Ce cours donne le ton du travail de l’Institut d’études lévinassiennes : non pas l’étude académique de la pensée, mais un corps à corps avec les textes, que B. Lévy présente ainsi : « Le texte me vise. S’il me frappe en plein cœur, je réponds. » .
L’Institut d’études lévinassiennes vient de s’ouvrir à Jérusalem et Benny Lévy y donne son premier séminaire, consacré à la question du temps, centrale dans l’œuvre de Levinas. Ce cours donne le ton du travail de l’Institut d’études lévinassiennes : non pas l’étude académique de la pensée, mais un corps à corps avec les textes, que B. Lévy présente ainsi : « Le texte me vise. S’il me frappe en plein cœur, je réponds. » .
L’Institut d’études lévinassiennes vient de s’ouvrir à Jérusalem et Benny Lévy y donne son premier séminaire, consacré à la question du temps, centrale dans l’œuvre de Levinas. Ce cours donne le ton du travail de l’Institut d’études lévinassiennes : non pas l’étude académique de la pensée, mais un corps à corps avec les textes, que B. Lévy présente ainsi : « Le texte me vise. S’il me frappe en plein cœur, je réponds. » .
L’Institut d’études lévinassiennes vient de s’ouvrir à Jérusalem et Benny Lévy y donne son premier séminaire, consacré à la question du temps, centrale dans l’œuvre de Levinas. Ce cours donne le ton du travail de l’Institut d’études lévinassiennes : non pas l’étude académique de la pensée, mais un corps à corps avec les textes, que B. Lévy présente ainsi : « Le texte me vise. S’il me frappe en plein cœur, je réponds. » .
L’Institut d’études lévinassiennes vient de s’ouvrir à Jérusalem et Benny Lévy y donne son premier séminaire, consacré à la question du temps, centrale dans l’œuvre de Levinas. Ce cours donne le ton du travail de l’Institut d’études lévinassiennes : non pas l’étude académique de la pensée, mais un corps à corps avec les textes, que B. Lévy présente ainsi : « Le texte me vise. S’il me frappe en plein cœur, je réponds. » .
L’Institut d’études lévinassiennes vient de s’ouvrir à Jérusalem et Benny Lévy y donne son premier séminaire, consacré à la question du temps, centrale dans l’œuvre de Levinas. Ce cours donne le ton du travail de l’Institut d’études lévinassiennes : non pas l’étude académique de la pensée, mais un corps à corps avec les textes, que B. Lévy présente ainsi : « Le texte me vise. S’il me frappe en plein cœur, je réponds. » .
Conçu comme un « lieu de parole » pour les anciens membres de la GP dissoute en 1973, le Cercle socratique devait être l’occasion d’une réflexion collective sur l’« aventure gauchiste » . Si le temps de l’action politique radicale était terminé, il restait à l’évidence quelque chose à penser de ce qui s’était déroulé durant ces années de feu.
Conçu comme un « lieu de parole » pour les anciens membres de la GP dissoute en 1973, le Cercle socratique devait être l’occasion d’une réflexion collective sur l’« aventure gauchiste » . Si le temps de l’action politique radicale était terminé, il restait à l’évidence quelque chose à penser de ce qui s’était déroulé durant ces années de feu.
Conçu comme un « lieu de parole » pour les anciens membres de la GP dissoute en 1973, le Cercle socratique devait être l’occasion d’une réflexion collective sur l’« aventure gauchiste » . Si le temps de l’action politique radicale était terminé, il restait à l’évidence quelque chose à penser de ce qui s’était déroulé durant ces années de feu.
Conçu comme un « lieu de parole » pour les anciens membres de la GP dissoute en 1973, le Cercle socratique devait être l’occasion d’une réflexion collective sur l’« aventure gauchiste » . Si le temps de l’action politique radicale était terminé, il restait à l’évidence quelque chose à penser de ce qui s’était déroulé durant ces années de feu.
Conçu comme un « lieu de parole » pour les anciens membres de la GP dissoute en 1973, le Cercle socratique devait être l’occasion d’une réflexion collective sur l’« aventure gauchiste » . Si le temps de l’action politique radicale était terminé, il restait à l’évidence quelque chose à penser de ce qui s’était déroulé durant ces années de feu.
Conçu comme un « lieu de parole » pour les anciens membres de la GP dissoute en 1973, le Cercle socratique devait être l’occasion d’une réflexion collective sur l’« aventure gauchiste » . Si le temps de l’action politique radicale était terminé, il restait à l’évidence quelque chose à penser de ce qui s’était déroulé durant ces années de feu.
Conçu comme un « lieu de parole » pour les anciens membres de la GP dissoute en 1973, le Cercle socratique devait être l’occasion d’une réflexion collective sur l’« aventure gauchiste » . Si le temps de l’action politique radicale était terminé, il restait à l’évidence quelque chose à penser de ce qui s’était déroulé durant ces années de feu.
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